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La réouverture du Crillon, du pain béni pour l'image de la France

Avec la réouverture du Palace parisien, en rénovation depuis quatre ans, l'offre haut de gamme à Paris devient unique au monde en termes de variété et de capacité d'accueil.

Après quatre ans de travaux, l'Hôtel de Crillon, place de la Concorde à Paris, rouvrira ses portes ce mercredi. Ce sera le 12e palace de la capitale. La clientèle fortunée, de retour à Paris depuis le début de l'année, n'a que l'embarras du choix.

"Paris est désormais la seule capitale avec une telle variété d'offres côté palaces. Et il y aura de la place pour tout le monde", estime, confiant, Marc Raffray, le nouveau directeur de l'Hôtel de Crillon. Il prévoit déjà un taux d'occupation "aux alentours de 55-60%", dans la tendance du marché.

Un propriétaire saoudien qui communique beaucoup

On reste encore loin, donc, des 80 à 90% de taux d'occupation affichés par les palaces parisiens au début des années 2000. Entre temps, attirés par la clientèle chinoise, quatre opérateurs asiatiques se sont installés dans ses rues. Le Raffles, le Peninsula, le Mandarin Oriental et le Shangri-La. Avec le Crillon, Paris compte désormais 1.900 chambres de Palace, soit 800 de plus qu'en 2007. Et une capacité inégalée à accueillir les touristes les plus exigeants.

La réouverture du Crillon est du pain béni pour l'image de la France à l'étranger. Une image d'autant plus importante à soigner que les touristes étrangers ont fait défaut en 2016, et que les palaces ont été la catégorie d'hôtels la plus touchée par leur désaffection. Un hôtel comme le Crillon, dont le propriétaire saoudien met les moyens pour communiquer à travers le monde, bénéficie directement à la destination Paris.

Karine Vergniol, édité par N.G.