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Comment Nike et Adidas règnent sur la Ligue 1

L'Olympique de Marseille est équipée par Adidas, quand le PSG est sous contrat avec Nike.

L'Olympique de Marseille est équipée par Adidas, quand le PSG est sous contrat avec Nike. - Franck Fife - AFP

INFOGRAPHIE - Les deux équipementiers ont clairement la mainmise sur le championnat de France de football, montre une étude publiée ce mardi. Revue d’effectif.

Il ne s’agit pas vraiment d’une surprise : en termes d’équipements, Nike et Adidas règnent en maître sur la Ligue 1. Clubs, joueurs, maillots, chaussures…Une étude réalisée par les sites Sportbuzzbusiness et LapremièreFoulee.fr met en lumière le rapport de force entre les deux géants, autour duquel gravitent quelques "petits" comme Puma, Kappa ou Umbro.

Lors de la saison 2014-2015, Nike équipe ainsi 6 clubs sur 20 (maillots, shorts, chaussettes), parmi lesquels les deux quarts de finalistes de la Ligue des champions, le Paris Saint-Germain et Monaco. Adidas n’est pas en reste, avec quatre clubs sous sa coupe, parmi lesquels trois membres de l’actuel top 5 de la Ligue 1 (Lyon, Marseille et Saint-Etienne).

Autant dire que les autres équipementiers se partagent les restes. Seul Puma tire son épingle du jeu, en ayant mis la main sur deux clubs susceptibles de jouer les premiers rôles (Bordeaux et Rennes). De son côté, Kappa garde sous sa coupe les clubs de Bastia, Toulouse et Evian Thonon-Gaillard, tous trois dans la seconde partie de tableau.

Source: Sportbuzzbusiness

Si Nike et Adidas trustent à eux deux la moitié des clubs de l’élite, leur domination est encore plus flagrante en ce qui concerne les chaussures, qui font l’objet d’un contrat spécifique pour chaque joueur. L’américain et son concurrent allemand possèdent ainsi plus de 90% des joueurs de Ligue 1 (52,03% pour Nike et 38,56% pour Adidas), tandis que Puma équipe à peine 3% d’entre eux.

Malgré tout, la stratégie du dernier cité, qui se concentre sur des jeunes joueurs amenés à devenir des stars mondiales (Verratti) ou des individus à fort potentiel médiatique (Mario Balotelli en Angleterre) pourrait s’avérer payante.

Y.D.