BFM Eco

Grève annulée: British Airways prévoit d'assurer 50% ses vols le 27 septembre

Le syndicat de pilotes Balpa a annoncé mercredi 18 septembre qu'il renonçait à cette grève, dans un geste de bonne volonté pour tenter de reprendre le dialogue et régler le conflit en cours sur les salaires.

Le syndicat de pilotes Balpa a annoncé mercredi 18 septembre qu'il renonçait à cette grève, dans un geste de bonne volonté pour tenter de reprendre le dialogue et régler le conflit en cours sur les salaires. - Daniel Leal-Olivas-AFP

La compagnie aérienne britannique a indiqué ce vendredi pouvoir assurer "environ la moitié" de ses vols le 27 septembre, jour de grève prévu du syndicat britannique des pilotes avant que ceux-ci n'y renoncent.

British Airways va éviter une journée noire sans aucun avion le 27 septembre. Alors qu'en prévision de cette journée de grève, la compagnie avait décidé d'annuler tous ses vols, elle va pouvoir faire décoller la moitié de ses vols à la suite du renoncement du syndicat de pilotes Balpa (British Airline Pilots Association) à ce mouvement social. Ce renoncement, survenu le mercredi 18 septembre, est, selon eux, un geste de bonne volonté et une tentative de reprendre le dialogue et régler le conflit en cours sur les salaires.

British Airways fait désormais son possible pour reprogrammer des vols le 27 septembre mais ne sera pas capable d'opérer normalement, précise le transporteur. La compagnie ne précise toutefois pas si des discussions ont repris avec le syndicat depuis qu'il a annulé la grève.

Les pilotes de la compagnie avaient déjà mené deux jours de grève, la première de leur histoire, les 9 et 10 septembre, qui avaient contraint la compagnie à annuler la quasi-totalité de ses vols au Royaume-Uni, soit 1600 sur deux jours, affectant 200.000 passagers principalement dans les aéroports londoniens de Heathrow et Gatwick.

Le syndicat et la compagnie sont en conflit sur les salaires, les pilotes réclamant un plus fort intéressement après des sacrifices sur leurs paies pendant les années passées quand le transporteur historique britannique connaissait des difficultés.

Frédéric Bergé avec AFP