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Une fois élu, Macron accordera le "droit à l’erreur" aux entreprises

Invité de BFMTV et RMC ce mardi, le candidat d'En Marche! a détaillé son projet visant à ne plus sanctionner directement les entreprises prises en faute.

Une fois à l’Élysée, Emmanuel Macron compte s’attaquer immédiatement à ce qu’il considère comme des freins pour l’économie française.

Invité de BFMTV et RMC ce mardi, le candidat d’En Marche! à l’élection présidentielle a ainsi confirmé que l’une de ses premières mesures poursuivant cet objectif serait d’instaurer le "droit à l’erreur" pour les entreprises.

"C’est la réforme profonde de la relation entre nos concitoyens, les entreprises et l’administration", a précisé l’ancien ministre. "C’est la nécessité, quand on vous contrôle pour la première fois, de vous accompagner plutôt que de vous sanctionner. Si vous faites une faute, vous n’appliquez pas bien un texte, l’administration doit vous corriger, vous aider. C’est essentiel pour la vitalité entrepreneuriale".

"C'est une révolution"

Ce droit à l’erreur devrait bénéficier en premier lieu aux "petites structures qui ont du mal à gérer une certaine complexité, alors que les grands groupes peuvent, eux, se payer un conseil".

"C’est une révolution dans l’organisation même de l’administration", a-t-il poursuivi. "Il s’agit de lui dire: 'Ce que j’attends de vous, c’est d’être un État qui accompagne, qui facilite, et pas un État qui sanctionne'".

Y.D.