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Twitter masque un nouveau tweet de Trump, estimant qu'il "enfreint les règles"

Alors qu'il célébrait une cérémonie d'hommage aux soignants confrontés au coronavirus depuis la Maison Blanche, Donald Trump a été perturbé par le son de klaxons provenant d'une manifestation de chauffeurs routiers. "Ils sont de notre côté" déclare alors le président américain. Pourtant, des dizaines de routiers sont garés depuis quelques jours au coeur de Washington, il demande à Donald Trump une revalorisation du tarif kilométrique de transport de fret, selon eux mis en péril par les courtiers en gros.

Alors qu'il célébrait une cérémonie d'hommage aux soignants confrontés au coronavirus depuis la Maison Blanche, Donald Trump a été perturbé par le son de klaxons provenant d'une manifestation de chauffeurs routiers. "Ils sont de notre côté" déclare alors le président américain. Pourtant, des dizaines de routiers sont garés depuis quelques jours au coeur de Washington, il demande à Donald Trump une revalorisation du tarif kilométrique de transport de fret, selon eux mis en péril par les courtiers en gros. - Brightcove

Comme il l'avait déjà fait, le réseau social affiche un message à la place d'un tweet du président américain, pour expliquer qu'il s'agit d'un "comportement abusif".

Twitter a de nouveau épinglé Donald Trump mardi, avec une mention signalant qu'un de ses tweets "enfreignait" les règles du réseau portant sur les "comportements abusifs", tout en laissant la possibilité de le lire.

"Il n'y aura jamais de +zone autonome+ à Washington tant que je serai votre président. S'ils essaient ils feront face à une force conséquente", a tweeté le président américain, dans un contexte de manifestations contre les violences policières et le racisme depuis des semaines.

Twitter a de nouveau épinglé Donald Trump mardi, avec une mention signalant qu'un de ses tweets "enfreignait" les règles du réseau portant sur les "comportements inappropriés", tout en laissant la possibilité de le lire.

Privé de likes et de RT

"Notre règlement stipule que nous n'autorisons pas les gens à souhaiter ou espérer nuire à une personne ou à un groupe de personnes", a expliqué Twitter en réponse à une sollicitation de l'AFP. Les utilisateurs ne pourront pas "aimer" le message, ni y répondre ou le retweeter sans commentaire.

Le mois dernier, le réseau des gazouillis avait déjà prouvé qu'il ne craignait pas de sanctionner le locataire de la Maison Blanche, toujours très volubile sur sa plateforme préférée. Twitter avait d'abord signalé comme trompeur des propos de Donald Tump sur le vote par correspondance, articles de journaux à l'appui. Puis il a épinglé un autre tweet pour "apologie de la violence": "Les pillages seront immédiatement accueillis par les balles", déclarait Donald Trump au sujet des manifestations qui dégénéraient parfois en émeutes. Le milliardaire au pouvoir a contre-attaqué, dès le premier avertissement de Twitter, en signant un décret qui remet en cause une loi fondamentale de l'internet américain et du modèle économique des géants des réseaux.

IV avec AFP