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Duff & Phelps publie la première étude européenne sur la dépréciation de l'écart d'acquisition

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-- La majorité des personnes interrogées s'attendent à un changement des tests de dépréciation de l'écart d'acquisition du fait d'IFRS 13 -- Duff & Phelps Corporation, société indépendante majeure de serv

-- La majorité des personnes interrogées s'attendent à un changement des tests de dépréciation de l'écart d'acquisition du fait d'IFRS 13 --

Duff & Phelps Corporation, société indépendante majeure de services de conseil financier et de banque d'investissement, a annoncé aujourd'hui la publication de sa première étude européenne sur la dépréciation de l'écart d'acquisition 2013, réalisée en partenariat avec Mergermarket. L'étude de 2013 s'est focalisée sur les données financières de 2010-2012 pour les sociétés de l'Indice STOXX® Europe 600, qui comprend des sociétés à petite, à moyenne et à grande capitalisation opérant dans 18 pays européens. Duff & Phelps fera une présentation webdiffusé le 18 décembre pour examiner les conclusions de l'étude.

Les principaux enseignements sont les suivants :

  • Pour 2012, la dépréciation totale de l'écart d'acquisition pour les sociétés de l'Indice STOXX® Europe 600 s'élèvent à €65 milliards, soit une baisse d'environ 15% par rapport aux €77 milliards enregistrés en 2011.
  • Du point de vue des secteurs d'activité, les Services de télécommunications ont enregistré les plus fortes charges de dépréciation des écarts d'acquisition en 2012, avec une dépréciation cumulée de €23,4 milliards. La Finance et les Matériaux suivent avec une dépréciation totale des écarts d'acquisition de resp. €15,2 et €14,2 milliards. Ces dynamiques sectorielles constatées en Europe contrastent avec les conclusions de l'étude sur la dépréciation de l'écart d'acquisition menée aux États-Unis, récemment publiée par Duff & Phelps, qui a établi que 67% des dépréciations enregistrées en 2012 concernaient les secteurs de la Technologie de l'information, de l'Industrie et de la Santé.
  • Géographiquement, les sociétés basées au Royaume-Uni ont enregistré les plus fortes dépréciations des écarts d'acquisition en 2012.
  • Environ 40% des sociétés européennes ayant répondu à l'enquête de Duff & Phelps ont admis avoir opéré une dépréciation des écarts d'acquisition en 2012. Les raisons les plus communément citées par les sociétés concernées sont les « conditions générales du marché » et les « ralentissements généraux du secteur ». Les facteurs spécifiques aux unités génératrices de trésorerie ont été cités en tant que problème moins important.

L'étude de 2013 contient également des informations obtenues dans le cadre de discussions informelles avec un échantillon d'investisseurs et d'analystes européens. Globalement, ces acteurs ont souligné l'importance de publier des informations transparentes sur les, en mettant particulièrement l'accent sur l'exhaustivité de la méthode et des hypothèses de dépréciation, ainsi que sur la communication ad hoc au marché.

« Dans un contexte de vigilance réglementaire de l'AEMF et d'exigences de transparence financière accrue de la part des investisseurs, Duff & Phelps a examiné les tendances en matière de dépréciation des écarts d'acquisition dans toute l'Europe », a déclaré Yann Magnan, Directeur Général de Duff & Phelps et responsable des services d'évaluation de portefeuille pour l'Europe. « Les fluctuations marquées de la dépréciation cumulée ces trois dernières années ont été fortement influencées par l'impact de la crise financière mondiale et par le début de reprise qui a suivi. À l'avenir, plus des deux tiers des personnes ayant répondu à l'enquête qui soumettent les écarts d'acquisition à un test de dépréciation sur la base de la juste valeur s'attendent à un changement de leurs tests du fait de l'introduction d'IFRS 13 cette année. »

M. Magnan a conclu : « Nous nous réjouissons à l'idée de surveiller le paysage de la dépréciation dans cet environnement réglementaire en pleine évolution, et de communiquer nos conclusions au marché. »

L'étude parallèle de Duff & Phelps axée sur la dépréciation des écarts d'acquisition sur le marché américain a été publiée le 12 novembre. Une autre étude parallèle sur la dépréciation des écarts d'acquisition sur le marché canadien sera publiée cette semaine. Toutes ces études sont consultables sur le site www.duffandphelps.com.

À propos de Duff & Phelps

L'un des plus grands fournisseurs international de services de consultation financière et d'investissement banquier, Duff & Phelps s'appuie sur des capacités d'analyse, son expertise des marchés et son indépendance pour aider ses clients à prendre les bonnes décisions. La société conseille ses clients dans les domaines de la valorisation, des F&A, des transactions, de la restructuration financière, des actifs spéculatifs, des litiges et des taxations, avec plus de 1000 employés au service de ses clients depuis l'Amérique du Nord, l'Europe et l'Asie. Pour un complément d'information, veuillez consulter le site www.duffandphelps.com.

Les services d'investissement banquier aux États-Unis sont fournis par Duff & Phelps Securities, LLC. Membre FINRA/SIPC. Les avis sur les transactions sont fournis par Duff & Phelps, LLC. Les services de conseil en F&A et en levée de capitaux au Royaume-Uni et en Allemagne sont fournis par Duff & Phelps Securities Ltd, une société autorisée et régulée par la Financial Conduct Authority.

Le texte du communiqué issu d'une traduction ne doit d'aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d'origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

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