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CORRECTION: PLUS USA: En 2013, les IPO high-tech n'ont pas attendu Twitter pour briller - WSJ

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(Correction: Veuillez bien lire que l'entrée en Bourse de LinkedIn a eu lieu en 2011 et non en 2012 comme indiqué par erreur dans la dépêche de 11h49). Matt JARZEWSKI THE WALL STREET JOURNAL NEW YORK (Dow Jones)--Avant même que Twitter annonce s

(Correction: Veuillez bien lire que l'entrée en Bourse de LinkedIn a eu lieu en 2011 et non en 2012 comme indiqué par erreur dans la dépêche de 11h49).

Matt JARZEWSKI

THE WALL STREET JOURNAL

NEW YORK (Dow Jones)--Avant même que Twitter annonce son intention d'entrer en Bourse, les sociétés technologiques introduites cette année à Wall Street ont fait des étincelles. Elles ont réalisé sur leur premier mois de cotation la meilleur performance du secteur depuis 2000, l'année de la bulle Internet.

En moyenne, les titres des entreprises technologiques entrées en Bourse en 2013 ont progressé de 39% lors de leur premier mois de cotation, contre une hausse de 31% pour celles de 2012, selon Dealogic.

Des performances à trois chiffres

Les introductions n'avaient pas offert de telles performances initiales depuis 2000. Cette année là, les titres avaient bondi de 77% en moyenne. Par comparaison, le rendement moyen sur un premier mois pour les entreprises introduites cette année, tous secteurs confondus, ressort autour de 20%.

Le meilleur élève dans cette classe technologiques est l'éditeur de logiciels pour la construction Textura qui a bondi de 104%. Une performance étonnante pour une société qui a réalisé un chiffre d'affaires de 22 millions de dollars l'an dernier et a son siège dans la région de Chicago, ce qui n'est pas exactement la Silicon Valley. Mais on peut citer aussi les performances des éditeurs de logiciels Marketo et Cvent, dont les deux titres ont quasiment doublé depuis leurs débuts en Bourse.

Le capital-risque fait de l'ombre aux IPO

Petit bémol cependant, la taille de l'échantillon proposé cette année est beaucoup plus réduite que lors de la bulle internet. Au début septembre 2013, seulement 19 sociétés technologiques étaient arrivées sur le marché, contre 165 à la même date en 2000, selon Dealogic.

Cette pénurie d'offres est pour beaucoup liée à l'abondance de liquidités disponibles hors Bourse, notamment dans le capital-risque, selon des opérateurs de marché. De plus, LinkedIn et Facebook, deux des introductions les plus médiatiques respectivement de 2011 et 2012, ont affiché de meilleures performances cette année. Les deux titres avaient connu des débuts difficiles au cours des mois ayant suivi leur entrée en Bourse mais ont attiré vers eux de nombreux capitaux en 2013.

Au total, la performance d'ensemble des technologiques reste appréciable. Les titres de ces entreprises au sein de l'indice S&P 600 small-cap sont en hausse de 29% en 2013. Mais mieux ne vaut pas être une grande entreprise technologique. Ce segment au sein du S&P 500 offre un rendement de 12% jusqu'à maintenant, contre 18% pour l'indice dans son ensemble.

-Matt Jarzewski, THE WALL STREET JOURNAL

(Version française, Jérôme Batteau)

(END) Dow Jones Newswires

September 13, 2013 06:57 ET (10:57 GMT)

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