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Les vendeurs de produits "non-essentiels" sont aussi exclus des marchés couverts ou extérieurs

Si le commerce de détail alimentaire reste autorisé sur les marchés couverts comme extérieurs, les vendeurs de produits "non-essentiels" n'y sont plus présents, ce qui concerne les fleuristes ou les stands de prêt-à-porter ou encore de vaisselle.

Dura lex, sed lex. Les marchés couverts et ouverts n'accueillent plus, non plus, de vendeurs de produits "non essentiels" en application du décret du 29 octobre 2020.

"Seuls les commerces alimentaires ou proposant la vente de graines, semences et plants d'espèces fruitières ou légumières sont autorisés dans les marchés ouverts ou couverts" précise l'article 38 de ce texte prescrivant les mesures générales nécessaires pour lutter contre la covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire.

Les fleuristes avaient bénéficié d'une tolérance pour ouvrir jusqu'à dimanche inclus en raison de la Toussaint et des commémorations dans les cimetières, mais depuis lundi c'est fini.

Les fleuristes et les vendeurs de textile pénalisés

Seuls les commerces strictement alimentaires (en plus des graineteries et autres vendeurs de plants) ont désormais accès aux halles et autres marchés couverts, sans compter les marchés extérieurs se tenant régulièrement sur certaines places ou parkings de centre-ville.

En revanche, outre les fleuristes, les commerçants ambulants ou dotés d'un emplacement fixe, qui proposaient des "produits non-essentiels" sur les marchés devront rester chez eux. C'est le cas des vendeurs de prêt-à-porter, de chaussures, de décoration, de bric-à-brac ou de vaisselle. De nombreux stands vides en perspective...

Frédéric Bergé
https://twitter.com/BergeFrederic Frédéric Bergé Journaliste BFM Éco