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La SNCF calme le jeu sur les 150 postes délocalisés

Guillaume Pepy, le président de la SNCF, a tenu à dédramatiser la délocalisation de 150 postes, sous-traités par la compagnie.

Guillaume Pepy, le président de la SNCF, a tenu à dédramatiser la délocalisation de 150 postes, sous-traités par la compagnie. - -

Le groupe IBM a décidé de délocaliser 150 emplois sous-traités par la SNCF. Alors que la grogne monte chez les syndicats, la direction et le ministère des Transports minimisent l'affaire.  Reportage vidéo: Benjamin Dubois.

C'est la polémique du jour, déclenchée par un papier d'une page dans Le Parisien. Le groupe américain IBM, qui vient de remporter la surveillance du fonctionnement des logiciels de la SNCF, a entrepris de délocaliser les postes dédiés à ce contrat vers l'Europe de l'Est. Le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, a tenu à mettre en perspective cette suppression de 150 postes avec le nombre d'emplois générés par la compagnie ferroviaire. "Vous me parlez d'un contrat qui représente 0,06 emploi pour 1000", rappelle-t-il. Ecoutez-le.

Même discours du côté de Guillaume Pepy, président de la SNCF. "On est en train de parler de 150 postes alors que la SNCF, c'est 400 000 emplois en France", souligne-t-il. Pour lui "c'est tout à fait marginal".

Par ailleurs, le patron de la compagnie ferroviaire a également tenu à rappeler que son groupe "embauche plus de 10 000 jeunes, même pendant la période de crise".

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