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DreamWorks pourrait être racheté par Softbank

Les studios DreamWorks pourrait être valorisés à plus de 3 milliards de dollars, selon The HollyWood Reporter

Les studios DreamWorks pourrait être valorisés à plus de 3 milliards de dollars, selon The HollyWood Reporter - United International Pictures

Le géant japonais serait en discussions pour racheter les studios d'animation qui a fait naître Shrek et Kung Fu Panda, selon plusieurs médias américains, dimanche 28 septembre. Les négociations ne seraient toutefois pas encore à un stade avancé.

Le créateur de Shrek et Kung Fu Panda va-t-il passer sous pavillon japonais?

Selon plusieurs médias américains dont le Wall Street Journal et The Hollywood Reporter, les studios DreamWorks seraient convoités par le géant japonais des télécoms, Softbank. Le Hollywood Reporter, qui cite "une source proche du dossier" explique que les négociations pourraient déboucher sur un accord qui valoriserait à 3,4 milliards de dollars les studios.

De son côté, le Wall Street Journal explique que les discussions sont encore "à un stade précoce" et pourrait déboucher sur partenariat de distribution, ou à un investissement de Softbank dans DreamWorks, plutôt que sur un rachat pur et dur.

La manne d'Alibaba

Le quotidien américain des affaires explique que Softbank cherche désormais à acquérir des entreprises créant du contenu, notamment des sociétés de jeux vidéo, de sorte à attirer davantage d'abonnés mobiles. Le groupe japonais a la marge de manœuvre financière pour financer de nouvelles acquisitions. 

Grâce à l'introduction en Bourse d'Alibaba dans laquelle la société détient 32%, l'entreprise a annoncé qu'elle enregistrerait un gain exceptionnel de 3,5 milliards d'euros dans ses comptes semestriels.

DreamWorks, de son côté, pourrait s'affranchir de la pression des investisseurs, en s'alliant à Softbank. Coté en Bourse, le studio a pâtit du moindre succès des récents films (Turbo, Les Cinq Légendes, etc..).

Pour diversifier ses revenus, le directeur général de l'entreprise, Jeffrey Katzenberg avait décidé d'élargir sa stratégie à la télévision ou les contenus en ligne.

J.M.