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Fleur Pellerin au Commerce extérieur et au Tourisme?

Fleur Pellerin était auparavant ministre à l'Economie numérique.

Fleur Pellerin était auparavant ministre à l'Economie numérique. - Crédits photo : nom de l'auteur / SOURCE

Selon des sources gouvernementales citées par Reuters, ce mercredi 2 avril, l'ex-ministre en charge de l'Economie numérique sera nommée Secrétaire d' Etat au Commerce extérieur, au Tourisme et aux Affaires européennes.

Après la nomination de Arnaud Montebourg au ministère de l'Economie et du Numérique, on se demandait ce qu'allait devenir Fleur Pellerin. Selon Reuters qui cite des sources gouvernementales, l'ex-ministre déléguée à l'Economie numérique sera nommée à la tête d'un Secrétariat d'Etat, qui sera rattaché au Quai d'Orsay et qui englobera à la fois le Commerce extérieur, le Tourisme et les Affaires européennes.

Fleur Pellerin, qui jouit d'une certaine popularité à l'étranger, n'a pas été nommée parmi les seize ministres qui composent le gouvernement de Manuel Valls.

Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a fait de la diplomatie économique une de ses priorités et a obtenu que le Commerce extérieur lui soit rattaché dans le gouvernement de Manuel Valls, ont expliqué les sources citées par Reuters .

Soutien des entrepreneurs

En deux ans à Bercy en charge des PME, de l'Innovation et du Numérique, Fleur Pellerin a su s’imposer auprès de la communauté des entrepreneurs. A tel point que, quand l'heure du remaniement a sonné, elle a reçu un véritable plébiscite de la part des grands patrons du numérique pour qu'elle conserve son ministère.

Fait rare pour un ministre, les entrepreneurs et les experts louent sa compréhension des enjeux du numérique. Ils ont su trouver auprès de Fleur Pellerin une oreille attentive à leurs objectifs et à leurs besoins de développement et de financement.

La ministre s'est aussi donnée pour mission de faire de la French Tech un des axes de développement de l'économie et lui donner les moyens de rivaliser à l'international. Elle a ainsi tenu à ce que Paris dispose d'un incubateur numérique de nature à rivaliser avec la Silicon Valley.

J.M. et C.C. avec Reuters