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Les prix à la consommation baissent selon Familles rurales

Le prix des produits de consommation courante en France ont bien baissé en 2013.

Le prix des produits de consommation courante en France ont bien baissé en 2013. - -

Selon l'Observatoire des prix des Familles rurales, publié ce 21 janvier, le prix des produits de consommation courante a baissé de 1,3% en 2013, après avoir atteint un niveau record en 2012.

Les prix baissent enfin pour les consommateurs. Après avoir atteint en 2012 le plus haut niveau jamais comptabilisé depuis l'apparition de l'indicateur en 2006, avec une augmentation de près de 3,5% sur l'année, le montant du panier moyen des Français a enfin décru en 2013. La baisse atteint 1,32% selon l'Observatoire des prix des Familles rurales publié ce mardi 21 janvier.

Le panier moyen de cette association de consommateurs se compose de 35 produits de consommation courante, dont de l'eau minérale, des produits laitiers et des œufs, des biscuits et confiseries, des surgelés, et divers produits ménagers et d'hygiène. En 2013, ce panier s'élevait à 135,26 euros, contre 137,07 en 2012.

Les relevés sont effectués tous les deux mois par environ 80 "veilleurs" sur 37 départements, qui s'intéressent à trois types de prix: celui d'une marque nationale, celui d'une marque distributeur, et le premier prix.

Concurrence exacerbée entre les enseignes

L'Observatoire montre une baisse des prix au cours de l'année 2013, entre janvier et novembre, le dernier relevé. La baisse est bien plus marquée sur les produits MDD, ceux floqués du logo du groupe qui le distribue, de 1,21%, contre 0,24% pour les "marques nationales".

En revanche, entre 2012 et 2013, ce sont les premiers prix qui ont le plus baissé, de 4,32%, jusqu'à un niveau qu'ils n'avaient plus atteint depuis six ans. Cette gamme de produits a par ailleurs connu les plus forts écarts depuis 2008.

Familles rurales note également que parmi les supermarchés, les hypermarchés et les magasins de hard discount, les prix dans les supermarchés connaissent la plus forte baisse, mais ceux des hyper restent inférieurs.

La baisse constatée s'explique en majeure partie par la concurrence exacerbée entre les enseignes. Ce qui laisse envisager des conséquences sur les fournisseurs.

N.G.