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Carlos Ghosn: "Je vais rétablir ma réputation"

Lors de sa conférence de presse, l'ex-patron de Renault et Nissan a évoqué son avenir immédiat, affichant sa volonté de "rétablir sa réputation" dans les prochaines semaines.

Comment Carlos Ghosn envisage-t-il son avenir depuis son arrivée au Liban le 30 décembre dernier? C'est une des principales questions qui se posent depuis la fuite de l'ex-patron de Renault et de Nissan du Japon. 

Lors de sa conférence de presse de ce 8 j un journaliste qui lui demandait s'il se destinait à vivre désormais comme un "fugitif international", il a rétorqué:

"Premièrement, je suis habitué aux missions impossibles. J’en ai beaucoup effectué dans ma carrière. Lorsque je suis arrivé au Japon en 1999, on m'a dit 'c'est impossible, vous venez de France, vous venez de Renault et personne ne vous connaît et vous n'allez pas y arriver'. Je ne pense pas que je suis aujourd'hui dans une situation où je ne peux rien faire". "Je vais rétablir ma réputation", a-t-il affirmé avant de poursuivre: "Vous pouvez vous attendre à ce que, dans les prochaines semaines, je fasse quelque chose pour laver mon nom et pour qu’on ne mette pas en place un système de propagande contre moi alors qu'on me présente comme un dictateur cupide".

Un peu plus tard lors de la séance de questions-réponses, Carlos Ghosn a rappelé son choix du Liban comme destination, alors qu'il dispose aussi de la nationalité française et brésilienne:

"J’ai choisi le Liban pour des raisons logistiques. (...) Je n’ai pas d’assurance de ne pas être extradé mais il y a des précédents et des lois. Je fais confiance aux lois libanaises. Donc je suis confiant."

A un journaliste qui lui demandait s'il n'avait pas quitté une petite prison au Japon pour une grande au Liban et s'il espérait pouvoir rejoindre la France, Carlos Ghosn a indiqué:

"Je ne me considère pas comme prisonnier au Liban. Je suis ravi d’y être et je préfère cette ‘prison’ à la précédente. Je ne me sens pas du tout malheureux ici, je suis prêt à rester au Liban mais ne croyez pas que j’accepte la situation."

Un peu plus tard lors de la séance de questions-réponses, Carlos Ghosn a rappelé son choix du Liban comme destination, alors qu'il dispose aussi de la nationalité française et brésilienne:

"J’ai choisi le Liban pour des raisons logistiques. (...) Je n’ai pas d’assurance de ne pas être extradé mais il y a des précédents et des lois. Je fais confiance aux lois libanaises. Donc je suis confiant."

A un journaliste qui lui demandait s'il n'avait pas quitté une petite prison au Japon pour une grande au Liban et s'il espérait pouvoir rejoindre la France, Carlos Ghosn a indiqué:

"Je ne me considère pas comme prisonnier au Liban. Je suis ravi d’y être et je préfère cette ‘prison’ à la précédente. Je ne me sens pas du tout malheureux ici, je suis prêt à rester au Liban mais ne croyez pas que j’accepte la situation."
Julien Bonnet, avec Robin Verner