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Le CAC40 termine la semaine sur une note positive (+0,60%)

Le CAC40 a, de nouveau, connu une semaine plutôt calme.

Le CAC40 a, de nouveau, connu une semaine plutôt calme. - -

L'indice phare de la Bourse de Paris a clôturé en hausse de 0,60%, ce vendredi 10 janvier, malgré les mauvais chiffres de l'emploi américain. Sur une semaine, le CAC40 termine proche de l'équilibre.

La Bourse de Paris aura, au moins, connu une dernière séance de bonne facture, cette semaine. Malgré les chiffres très décevants sur le front de l'emploi américain, les investisseurs ont gardé confiance, ce vendredi 10 janvier. La Bourse parisienne s'est ainsi adjugée 0,60% pour atteindre 4.251 points.

De fait, ces données décevantes laissent augurer d'une poursuite d'une politique monétaire accommodante de la part de la Réserve fédérale (Fed), ce qui a pu rassurer les marchés.

Par rapport à vendredi dernier, le CAC40 a grapillé +0,07%.

Une semaine calme

Lundi, l'indice a commencé prudemment la semaine (-0,47%) avant de se ressaisir le lendemain (+0,83%). Mercredi, le CAC40 a terminé quasiment à l'équilibre (-0,04%). Lors de ces trois séances, les marchés sont restés de marbre face aux rares indicateurs tombés ces trois jours.

Jeudi, la place parisienne a à la fois digéré la publication, la veille en fin de soirée, des minutes de la Fed et le discours de Mario Draghi, le président de la Banque centrale. Ces deux rendez-vous importants n'ont toutefois pas livré de réelles nouvelles informations sur la politique monétaire des deux institutions. En conséquence, le marché est resté mal orienté (-0,84%).

Le retour de l'Irlande et du Portugal

Au-delà des actions, la semaine a surtout été animée par le retour de deux "bannis" sur le marché de la dette, l'Irlande et le Portugal. Dublin, a, mardi, levé pour 3,75 milliards d'euros d'obligations à 10 ans, la première émission du pays depuis la fin du plan d'aide internationale dont il a bénéficié. L'opération a été largement sur-souscrite. Dans la même veine, le Portugal a réussi avec succès un emprunt à cinq ans pour 3,25 milliards d'euros, jeudi, la première depuis un an.

La réussite des émissions de ces deux pays fragilisés confirme le reflux de la crise de la dette souveraine en Europe.

J.M.