BFM Patrimoine

La Bourse de Paris efface ses pertes de l'année

La Bourse de Paris est repassée mardi au-dessus de son niveau de clôture de l'année 2009 pour la première fois depuis fin avril, soutenue par la récente annonce de nouvelles mesures d'assouplissement quantitatif de la Fed et par la publication de bons rés

La Bourse de Paris est repassée mardi au-dessus de son niveau de clôture de l'année 2009 pour la première fois depuis fin avril, soutenue par la récente annonce de nouvelles mesures d'assouplissement quantitatif de la Fed et par la publication de bons rés - -

PARIS (Reuters) - La Bourse de Paris est repassée mardi au-dessus de son niveau de clôture de l'année 2009 pour la première fois depuis fin avril,...

PARIS (Reuters) - La Bourse de Paris est repassée mardi au-dessus de son niveau de clôture de l'année 2009 pour la première fois depuis fin avril, soutenue comme l'ensemble des marchés européens par la récente annonce de nouvelles mesures d'assouplissement quantitatif de la Réserve fédérale et par la publication de bons résultats trimestriels.

Le CAC 40 a clôturé en hausse de 0,82% à 3.945,71 points, tout juste au-dessus du niveau de 3.936,33 points affiché au 31 décembre 2009, dans des volumes limités (3,2 milliards d'euros).

"Les nouvelles mesures de 'quantitative easing' qui apportent un afflux de cash sur le marché et des résultats tout à fait en ligne avec les attentes poussent les investisseurs à se positionner sur les matières premières et à revenir sur les actions, au détriment des obligations", note David Thébault, responsable de l'activité quantitative chez Global Equities.

"Mais il faut attendre que les autres marchés européens confirment ce mouvement pour donner un signal d'achat", dit-il.

Les autres grandes places européennes ont également fini en hausse: Londres a gagné 0,43% et Francfort 0,55%. Du côté des indices paneuropéens, l'EuroStoxx 50 a pris 0,8% et l'EuroFirst 300 0,6%.

Le dollar se traite à 1,3875/79 pour un euro au moment de la clôture.

Juliette Rouillon, édité par Jean-Michel Bélot