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Renault, Peugeot, Valeo et Faurecia peuvent dire merci à la Chine

Quand le premier marché automobile mondial décide de favoriser les petites voitures, les constructeurs et équipementiers français dansent.

Quand le premier marché automobile mondial décide de favoriser les petites voitures, les constructeurs et équipementiers français dansent. - Wordbank

Les constructeurs et équipementiers français caracolent en tête des hausses du SBF 120 ce mercredi. Ils profitent en particulier d'une annonce de la Chine sur la fiscalité des petites voitures.

Les titres des constructeurs et équipementiers français décollaient ce mercredi matin à la Bourse de Paris, confirmant leur rebond amorcé la veille. En fin de matinée, Peugeot prenait plus de 6%, Renault près de 2,5% après avoir dépassé +3,5% un peu plus tôt. Faurecia voyait son action progresser de plus de 4% et Valeo de +3,8%. Ces valeurs trustaient ainsi le classement des plus fortes hausses du SBF 120. Des performances qu'ils doivent à une décision de Pékin, que les investisseurs ont interprétée comme bénéfique pour eux.

Une fiscalité divisée par deux

Le secteur profite de rachats à bon compte après sa dégringolade provoquée par le scandale des moteurs diesels truqués de Volkswagen. Mais il bénéficie également de la décision de la Chine de réduire la fiscalité sur les petits véhicules.

Le Conseil d'Etat de la Chine a déclaré mardi que le pays diviserait par deux les taxes sur les ventes de voitures dotées d'un moteur de 1,6 litre ou moins, une mesure qui prendra effet à partir du 1er octobre et qui courra jusqu'à la fin de 2016.

De quoi faire entrevoir de jolies perspectives dans le premier marché mondial de l'automobile à Renault (présent en Chine uniquement via son partenaire Nissan) et PSA, spécialistes des petits modèles, et à leurs équipementiers.

N.G. avec Tradingsat