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Des vacances sur la Lune ?

Des particuliers pourront se rendre sur la lune

Des particuliers pourront se rendre sur la lune - -

Pour 1,5 milliard de dollars des particuliers pourront se rendre sur la Lune. Une société américaine, créée par des anciens de la Nasa, propose "un vol aller-retour pour deux passagers avec une promenade sur la lune".

Il sera bientôt possible de passer quelques jours sur la Lune. D'anciens hauts responsables de l'agence spatiale américaine (Nasa) ont créé une société privée, Golden Spike Company, qui va, pour la première fois, vendre des vols vers la Lune, y compris à des particuliers.

Un vol aller-retour pour deux passagers avec une promenade sur la lune coûtera 1,5 milliard de dollars, ont précisé les fondateurs dans un communiqué.

40ème anniversaire d'Apollo 17

L'entreprise mise sur l'existence de lanceurs et l'émergence de vaisseaux spatiaux de transport de personnes dans le secteur privé, qui réduiront considérablement les coûts des vols commerciaux d'exploration lunaire, expliquent ces entrepreneurs dont l'annonce intervient à la veille du 40ème anniversaire de la dernière mission lunaire Apollo 17.

"L'objectif de Golden Spike est d'optimiser les lanceurs existants et de vendre son système à des pays, des individus ou des sociétés dont les objectifs et les ambitions sont l'exploration lunaire", précise le communiqué.

Des personnalités politiques font partie de Golden Spike

Golden Spike est créée par des anciens poids lourds du monde spatial. Son PDG est Alan Stern, ex-directeur adjoint de la Nasa pour la science, tandis que le président du conseil d'administration est Gerry Griffin, qui fut directeur des vols durant le programme Apollo et patron du centre spatial Johnson à Houston, dans l'Etat du Texas (sud des Etats-Unis).

La société compte aussi, parmi ses conseillers, des personnalités politiques dont l'ancien président de la Chambre des représentants Newt Gingrich, et Bill Richardson, l'ancien ambassadeur américain à l'ONU et ex-secrétaire à l'Energie de l'ancien président Bill Clinton.

Diane Lacaze et AFP