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Elle s'implante des puces pour ouvrir les portes avec la "Force"

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- - Weinstock - Pixabay

Une Australienne, fan de Star Wars, s'est dotée de certains "pouvoirs" dignes des Jedi. Non pas grâce à la Force, mais bel et bien grâce à des micropuces implantées dans chacune de ses mains.

Déverrouiller des portes, régler ses achats, tout cela sans sortir son portefeuille, son trousseau de clé ou même son smartphone… c’est possible !
Mais encore faut-il être près à franchir certains caps. Selon le Washington Post, une Australienne de 27 ans les a allègrement franchi et s’est faite implanter une micropuce RFID dans ses deux mains. Elle n’a désormais plus besoin de rien d’autre pour rentrer chez elle ou faire du shopping.

Pas plus grandes qu’un grain de riz, les deux micropuces qui agissent comme un badge embarquent également la technologie NFC, rendant ainsi possible le paiement sans contact. Nul besoin d’activer quoi que ce soit, les micropuces émettent des signaux auxquels réagissent les différents appareils.

Apparemment fan de ces technologies, Shanti Korporaal et son compagnon ont créé leur propre boutique en ligne ChipMyLife pour acheter le même type de puce. Les plus téméraires d’entre vous peuvent même s’offrir un kit, fourni par Dangerous Things, qui comporte entre autres une paire de gants, un bandage anti-bactérien et une seringue hypodermique, indispensable pour l’implantation de la micropuce.

Le site Web précise tout de même que « ce kit contient des choses dangereuses. Le dispositif de transpondeur XnT n’a pas été testé ou certifié par un organisme de réglementation pour l’implantation ou l’utilisation sur ou dans le corps humain. Utiliser ce dispositif peut donc être dangereux et avoir des conséquences inattendues. Voilà qui devrait donner à réfléchir avant de franchir le pas…

L’année dernière, une « implant party » avait été organisée à Paris où des professionnels se chargeaient d'implanter des micropuces à qui le voulait. Une forme de premier pas vers un Homme 2.0, connecté et augmenté grâce aux technologies.

Pauline Hélari