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Il a gagné 200 millions d'euros à l'EuroMillions: la nouvelle vie d'un retraité français

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Euromillions - AFP

Le Parisien a interrogé l'anonyme français qui a remporté 200 millions d'euros le 11 décembre dernier. Pas vraiment flambeur, l'homme raconte son nouveau quotidien, assis sur 4000 lingots d'or.

Une somme à faire tourner la tête. Le 11 décembre dernier, un heureux gagnant remportait un des plus gros jackpots de l'EuroMillions: 200 millions d'euros net d'impôts, soit 4000 lingots ou 6200 bitcoins au cours actuel.

Au Parisien, ce retraité, très discret, raconte sa nouvelle vie, finalement pas si différente. "Ma vie de tous les jours est la même. Bien entendu, j’ai de nouvelles obligations, je dois gérer beaucoup de choses. Dans les premiers temps, c’est prenant" explique-t-il indiquant avoir mis "à l’abri du besoin" ses proches, acheté une voiture à sa fille et fait quelques travaux chez lui, dans le sud du pays. Il a tout de même acquis un appartement à Paris.

Même avec un placement sans risques...

Forcément, il est bien entouré pour gérer cette fortune colossale. "J’ai des conseillers financiers qui s’en chargent. C’est un domaine que je découvre et je m’appuie sur les experts" souligne-t-il. A la FDJ, il existe d'ailleurs un "responsable de l'accompagnement des grands gagnants" qui prend en charge ceux qui remportent plus de 500.000 euros avec, notamment des conseils sur les placements.

Pour le jackpot de 200 millions d'euros, le placement (théorique puisqu'une partie de la somme a été dépensée) sur une assurance-vie en euros (donc sans perte de capital) permettrait d'engranger avec un taux de 1,3% par an (la moyenne en 2020) plus de 7000 euros par jours. 2,6 millions d'euros par an… Avec un peu plus d'ambition (et de risques), il pourrait même gagner bien plus.

Une fondation caritative

Mais cela n'a pas l'air d'être son projet, cherchant désormais à créer une fondation caritative, notamment pour les hôpitaux. "Les premières bases sont posées. Je vais mettre en œuvre ce que j’avais en tête mais c’est un projet de longue haleine. Cela constituait une de mes motivations pour jouer. Je suis heureux que cela se concrétise."

Thomas Leroy Journaliste BFM Business