BFM Patrimoine

Les résultats actualisés de l’essai MM-020/IFM 07-01 (First) sur le REVLIMID® ont été présentés lors du congrès annuel de l’Association européenne d'hématologie

BFM Patrimoine
Celgene International Sàrl, filiale à 100% de Celgene Corporation (NASDAQ:CELG), a annoncé aujourd'hui les résultats actualisés de son essai pivot de phase III FIRSTTM (MM-020/IFM 07-01) , comparant l’administra

Celgene International Sàrl, filiale à 100% de Celgene Corporation (NASDAQ:CELG), a annoncé aujourd'hui les résultats actualisés de son essai pivot de phase III FIRSTTM (MM-020/IFM 07-01) , comparant l’administration continue de REVLIMID® (lénalidomide) plus une faible dose de dexaméthasone (groupe continuellement sous Rd) à une durée fixe de 18 cycles de Rd (72 semaines) (Rd18) ou de 12 cycles de melphalan, de prednisone et de thalidomide (72 semaines) (MPT), pour le traitement de patients inéligibles à une transplantation, atteints d’un myélome multiple récemment diagnostiqué. Ces résultats, qui s'inscrivent dans le cadre des demandes d’approbation réglementaires ayant conduit à l'extension du profil d'emploi du REVLIMID® aux États-Unis et dans l’UE en février 2015, ont été présentés lors du congrès annuel de l’Association européenne d'hématologie.

Dans cet essai, le critère d’évaluation principal était la survie sans progression (SSP) et l'analyse initiale comparait le Rd administré en continu et le MPT. La survie globale était un critère d'évaluation secondaire, ainsi que le taux de réponse, la durée de réponse, le temps de réponse, l’innocuité, le temps avant traitement anti-myélome de seconde ligne et la meilleure réponse au traitement anti-myélome de seconde ligne.

Une analyse actualisée de la survie sans progression (SSP) a montré une durée médiane de 26,0 mois chez les patients continuellement sous Rd, contre 21,9 mois pour ceux traités par MPT (HR 0,69 (95% d'intervalle de confiance; 0,59‐0,80) p=0,00031). La SSP médiane pour le groupe Rd18 était de 21,0 mois.

Le traitement continu par Rd (thérapie double) a continué de présenter un avantage sur le plan de la survie globale, avec une réduction de 25% du risque de décès comparé à une thérapie triple pâr MPT dans cette analyse de la survie mise à jour (HR 0,75 (95% d'intervalle de confiance; 0,62‐0,90), ce qui se traduit par une amélioration médiane de la survie globale de 10,4 mois (passant de 48,5 à 58,9 mois). La survie globale médiane pour le groupe Rd18 était de 56,7 mois. Le suivi médian était de 45,5 mois.

« Les résultats actualisés de l’essai FIRST renforcent le bénéfice en termes de survie pour les patients atteints d’un myélome multiple récemment diagnostiqué et traités en continu par REVLIMID », a déclaré le Professeur Thierry Facon du CHU de Lille, investigateur principal de cet essai.

Une analyse actualisée de l’innocuité dans le groupe conntinuellement sous Rd a abouti à des résultats semblables, avec un suivi plus long par rapport aux données précédemment publiées (N Engl J Med 2014). Ces données ont montré que les effets indésirables de grade 3/4 qui sont survenus chez au moins 8% des patients continuellement sous Rd, sous Rd18 ou sous MPT étaient notamment : la neutropénie (28%, 26% et 45%, respectivement), l'anémie (18%, 16% et 19%, respectivement), la thrombocytopénie (8%, 8% et 11%, respectivement), la neutropénie fébrile (1%, 3% et 3%, respectivement), la leucopénie (5%, 6% et 10%, respectivement), les infections (29%, 22% et 17%, respectivement), la pneumonie (8%, 8% et 6%, respectivement), la thrombose veineuse profonde et/ou l'embolie pulmonaire (8%, 6% et 5%, respectivement), l'asthénie (8%, 6% et 6%, respectivement), la fatigue (7%, 9% et 6%, respectivement) et la neuropathie sensorielle périphérique (1%, < 1% et 9%, respectivement).

Une analyse actualisée de l’incidence des malignités principales secondaires invasives fait état de 3,9% d'incidence chez les patients continuellement sous Rd, contre 6,1% chez les patients sous Rd18 et 5,5% chez les patients sous MPT. L’incidence de tumeurs solides était similaire dans les groupes de patients continuellement sous Rd et sous MPT (3,4% et 3,3%, respectivement), contre 5,9% chez les patients sous Rd18.

À propos du REVLIMID®

Aux États-Unis, REVLIMID est autorisé en association avec la dexaméthasone pour le traitement du myélome multiple. Au sein de l’Union Européenne, REVLIMID est autorisé pour le traitement du myélome multiple non préalablement traité chez les patients adultes non éligibles à une greffe. REVLIMID est également approuvé pour le traitement du myélome multiple chez les patients ayant déjà reçu au moins un traitement antérieur dans près de 70 pays, englobant l’Europe, les Amériques, le Moyen Orient et l’Asie, et, en association avec la dexaméthasone, pour le traitement du myélome multiple chez les patients dont la maladie a progressé après avoir reçu au moins un traitement antérieur en Australie et en Nouvelle-Zélande.

REVLIMID est également autorisé aux États-Unis, au Canada, en Suisse, en Australie, en Nouvelle-Zélande et dans plusieurs pays d’Amérique Latine, ainsi qu’en Malaisie et en Israël, pour le traitement des patients présentant une anémie avec dépendance transfusionnelle due à un SMD (syndrome myélodysplasique) à risque faible ou intermédiaire 1 associé à une anomalie cytogénétique de type délétion 5q isolée avec ou sans autres anomalies cytogénétiques et, en Europe, pour le traitement des patients présentant une anémie avec dépendance transfusionnelle due à un SMD à risque faible ou intermédiaire 1 associé à une anomalie cytogénétique de type délétion 5q isolée, lorsque les autres options thérapeutiques sont insuffisantes ou inappropriées.

En outre, REVLIMID est approuvé aux États-Unis pour le traitement de patients atteints du lymphome du manteau (LCM) dont la maladie a rechuté ou progressé après deux traitements consécutifs, dont l’un au bortezomib.

Informations des autorités de réglementation américaines à propos de REVLIMID®

REVLIMID® (lénalidomide) en combinaison avec la dexaméthasone (dex) est indiqué pour le traitement de patients atteints de myélome multiple (MM)

REVLIMID® est indiqué pour le traitement de patients atteints d’une anémie dépendante de transfusion due à des syndromes myélodysplasiques (SMD) de risque faible ou intermédiaire 1 associés à une anormalité cytogénétique de délétion 5q avec ou sans anormalités cytogénétiques supplémentaires

REVLIMID® est indiqué pour le traitement de patients atteints du lymphome à cellules du manteau (LCM) dont la maladie est en rechute ou a progressé après deux traitements préalables, dont l’un incluait le bortézomib

Le REVLIMID n’est pas indiqué ni recommandé pour le traitement des patients atteints de leucémie lymphoïde chronique (LLC) en dehors d’essais cliniques contrôlés.

Informations importantes de sécurité

AVERTISSEMENT : TOXICITÉ EMBRYO-FŒTALE, TOXICITÉ HÉMATOLOGIQUE et THROMBOSE VEINEUSE et ARTÉRIELLE

Toxicité pour l’embryon ou le fœtus

Ne pas utiliser REVLIMID pendant la grossesse. Le lénalidomide, un analogue du thalidomide, a généré des malformations des membres lors d’une étude du développement chez les singes. Le thalidomide est un tératogène humain connu qui génère des malformations congénitales graves et potentiellement mortelles chez les humains. La prise de lénalidomide pendant la grossesse peut entraîner des malformations congénitales ou le décès d’un fœtus en développement. Les femmes en âge de procréer doivent obtenir deux tests de grossesse négatifs avant de commencer un traitement au REVLIMID. Elles doivent utiliser deux modes de contraception ou s’abstenir en permanence de tout rapport hétérosexuel pendant le traitement au REVLIMID et pendant les quatre semaines qui suivent. Pour éviter l’exposition du fœtus au lénalidomide, REVLIMID n’est disponible que dans le cadre d’un programme de distribution restreinte appelé REVLIMID REMS® (anciennement programme « RevAssist® »).

Des informations relatives au programme REVLIMID REMS® sont disponibles sur le site www.celgeneriskmanagement.com ou en composant le numéro gratuit du fabricant 1-888-423-5436.

Toxicité hématologique (neutropénie et thrombocytopénie)

REVLIMID peut provoquer une neutropénie et une thrombocytopénie graves. Quatre-vingts pour cent des patients atteints de SMD associés à une délétion 5q ont nécessité de retarder / réduire le dosage au cours de l’étude majeure. Trente-quatre pour cent des patients ont nécessité un deuxième report / une deuxième réduction du dosage. Une toxicité hématologique de grade 3 ou 4 a été observée chez 80 % des patients participant à l’étude. L’hémogramme complet des patients sous traitement pour un SMD associé à une délétion 5q doit être surveillé chaque semaine pendant les 8 premières semaines de traitement et au moins une fois par mois par la suite. Certains patients peuvent nécessiter une interruption ou une réduction du dosage, ou avoir besoin de produits sanguins ou de facteurs de croissance.

Thrombose veineuse et artérielle

Le REVLIMID a démontré un risque considérablement accru de thrombose veineuse profonde et d’embolie pulmonaire, ainsi qu’un risque d'infarctus du myocarde et d'accident vasculaire cérébral, chez les patients atteints de MM qui ont été traités par une polythérapie au REVLIMID et à la dexaméthasone. Il est conseillé aux patients et aux médecins de surveiller les signes et symptômes de thromboembolie. Il convient de recommander aux patients de consulter un médecin s’ils développent des symptômes comme un manque de souffle, des douleurs thoraciques ou une tuméfaction des bras ou des jambes. Le recours à la thromboprophylaxie est recommandé et le choix du régime doit reposer sur une évaluation des risques sous-jacents du patient.

CONTRE-INDICATIONS

Grossesse : REVLIMID peut nuire au fœtus lorsqu'il est administré à une femme enceinte ; il est contre-indiqué chez la femme enceinte. Si ce médicament est utilisé en cours de grossesse ou si la patiente tombe enceinte pendant le traitement avec ce médicament, elle doit être informée des dangers potentiels pour le fœtus

Réactions allergiques : REVLIMID est contre-indiqué chez les patients ayant montré une hypersensibilité (par exemple, œdème de Quincke, syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique) au lénalidomide

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

Toxicité embryo-fœtale :

  • Le REVLIMID est un analogue de la thalidomide, un tératogène humain connu qui entraîne des anomalies congénitales potentiellement fatales chez les humains ou le décès embryo-fœtal. Une étude sur le développement embryo-fœtal menée sur des singes indique que le lénalidomide produit des malformations chez les petits des guenons qui ont reçu le médicament en cours de gestation, similaires à celles observées chez les humains suite à une exposition au thalidomide pendant la grossesse
  • Les femmes en âge de procréer doivent éviter toute grossesse pendant au moins 4 semaines avant de démarrer un traitement sous REVLIMID, en cours de traitement, en cours d’interruption de dosage et pendant au moins 4 semaines après avoir terminé le traitement. Elles doivent s’engager à s’abstenir continuellement d’avoir des relations sexuelles hétérosexuelles ou à utiliser deux méthodes de contraception fiables 4 semaines avant de démarrer le traitement sous REVLIMID, en cours de traitement, en cours d’interruption de dosage et pendant 4 semaines après la fin du traitement sous REVLIMID. Elles doivent obtenir 2 tests de grossesse négatifs avant de démarrer le traitement
  • Chez les hommes : le lénalidomide est présent dans le sperme des patients recevant le médicament. Les hommes doivent toujours utiliser un préservatif en latex ou synthétique en cas de relations sexuelles avec des femmes en âge de procréer, lorsqu’ils sont traités par REVLIMID et jusqu’à 28 jours après l’arrêt du REVLIMID, même s’ils ont subi une vasectomie réussie. Les patients hommes sous REVLIMID ne doivent pas faire don de leur sperme
  • Don de sang : les patients ne doivent pas faire don de leur sang en cours de traitement sous REVLIMID et pendant 1 mois après l’arrêt du médicament, car leur sang pourrait être donné à une femme enceinte, dont le fœtus ne doit pas être exposé au REVLIMID

Programme REVLIMID REMS®

Du fait du risque embryo-fœtal, le REVLIMID n’est disponible qu’à travers un programme restreint, en vertu d’une stratégie d’évaluation et d’atténuation des risques (REMS), le programme REVLIMID REMS® (anciennement appelé le programme « RevAssist® »). Les prescripteurs et les pharmacies doivent être agréés par le programme et les patients doivent signer un formulaire d’accord et se conformer aux exigences. Des informations complémentaires sur le programme REVLIMID REMS® sont disponibles sur le site www.celgeneriskmanagement.com ou par téléphone, au 1-888-423-5436

Toxicité hématologique : le REVLIMID peut entraîner une neutropénie et une thrombocytopénie importantes. Surveiller les signes d’infection chez les patients atteints de neutropénie. Conseiller aux patients d’être attentifs aux saignements ou aux contusions, notamment en cas d’utilisation concomitante d’autres médicaments susceptibles d’augmenter le risque hémorragique. Myélome multiple: la formule sanguine complète des patients sous REVLIMID/dex doit être évaluée tous les 7 jours pendant les 2 premiers cycles, les jours 1 et 15 du cycle 3, puis tous les 28 jours. Lymphome des cellules du manteau : : la formule sanguine complète des patients sous REVLIMID pour traiter un lymphome des cellules du manteau (LCM) doit être évaluée chaque semaine pendant le premier cycle (28 jours), toutes les 2 semaines pendant les cycles 2 à 4, puis chaque mois. Les patients peuvent nécessiter une interruption et/ou une réduction du dosage. SMD : Voir l'encadré sur les AVERTISSEMENTS

Thrombose veineuse et artérielle : les cas de thrombose veineuse (principalement thrombose veineuse profonde – TVP – et embolisme pulmonaire – EP) et de thrombose artérielle sont accrus chez les patients traités avec REVLIMID. On a observé un risque sensiblement accru de TVP (7,4%) et de EP (3,7%) chez les patients atteints de myélome multiple (MM) après au moins un traitement antérieur, qui ont été traités par REVLIMID/dex, en comparaison avec un placebo/dex (3,1% et 0,9%) lors d’essais cliniques réalisés avec différents traitements anticoagulants. Dans l’étude sur le myélome multiple nouvellement diagnostiqué (NDMM), dans laquelle pratiquement tous les patients ont reçu une prophylaxie antithrombotique, on a recensé des cas de TVP (3,6%) et d’EP (3,8%) dans le groupe continuellement sous Rd. Les cas d’infarctus du myocarde (1,7%) et d’AVC (2,3%) sont accrus chez les patients atteints de myélome multiple après au moins un traitement antérieur, qui ont été traités par REVLIMID/dex, en comparaison avec un placebo/dex (0,6% et 0,9%), lors d’essais cliniques. Dans l’étude sur le NDMM, l’infarctus du myocarde (y compris aigu) a été signalé (2,3%) dans le groupe continuellement sous Rd. La fréquence des effets indésirables graves de l’AVC était de (0,8%) dans le groupe continuellement sous Rd. Les patients présentant des facteurs de risque connus, y compris une thrombose antérieure, sont susceptibles d’être exposés à un risque accru et des mesures doivent être prises pour tenter de minimiser tous les facteurs modifiables (p.ex. hyperlipidémie, hypertension, tabagisme). Lors d’essais cliniques contrôlés n’utilisant pas de thromboprophylaxie concomitante, 21,5% des incidents thrombotiques ont touché des patients atteints de myélome multiple récidivant ou réfractaire qui étaient traités par REVLIMID/dex, contre 8,3% de thrombose dans le groupe placebo/dex. Le délai médian de survenue du premier incident thrombotique était de 2,8 mois. Dans l’étude sur le myélome multiple nouvellement diagnostiqué (NDMM), dans laquelle pratiquement tous les patients ont reçu une prophylaxie antithrombotique, la fréquence globale des incidents thrombotiques était de 17,4% dans le groupe continuellement sous Rd et sous Rd18. Le délai médian de survenue du premier incident thrombotique était de 4,37 mois. Le recours à la thromboprophylaxie est recommandé et le régime doit se baser sur les risques sous-jacents des patients. Les ASE et les œstrogènes pourraient accentuer le risque de thrombose et la décision d'en administrer ne doit être prise qu'après avoir évalué les risques et les bienfaits. Voir l’encadré sur les AVERTISSEMENTS

Mortalité accrue chez les patients atteints de leucémie lymphoïde chronique (LLC) : lors d’un essai clinique dans le traitement de première intention de patients atteints d’une leucémie lymphoïde chronique (LLC), une monothérapie au REVLIMID augmentait le risque de décès, en comparaison avec une monothérapie au chlorambucil. Lors d’une analyse intermédiaire, 34 décès ont eu lieu parmi les 210 patients du groupe de traitement sous REVLIMID par rapport à 18 décès parmi 211 patients du groupe de traitement sous chlorambucil et le rapport des taux d’incidence pour la survie globale était de 1,92 [IC de 95 % : 1,08 à 3,41] correspondait à une hausse de 92 % du risque de décès. Les réactions indésirables graves sur le plan cardiovasculaire, dont fibrillation auriculaire, infarctus du myocarde et défaillance cardiaque, se sont produites plus fréquemment dans le groupe de traitement sous REVLIMID. Le REVLIMID n’est pas indiqué et il est déconseillé pour une utilisation dans le cas de la LLC en dehors d’essais cliniques contrôlés

Malignités principales secondaires : lors des essais cliniques réalisés sur des patients atteints de myélome multiple sous REVLIMID, on a observé une augmentation des malignités principales secondaires invasives, notamment la leucémie myéloblastique aiguë (LMA) et les syndromes myélodysplasiques (SMD). L'augmentation du nombre des cas de LMA et de SMD s’est principalement produite chez les patients atteints de NDMM recevant REVLIMID, en combinaison en avec du melphalan par voie orale (5,3%), ou immédiatement suite à l’administration d’une forte dose de melphalan par voie intraveineuse et AGCS (jusqu'à 5,2%). La fréquence des cas de LMA et de SMD dans les groupes Revlimid/dex était de 0,4%. On a observé des cas de tumeurs malignes à cellules B (y compris le lymphome de Hodgkin) lors des essais cliniques dans lesquels les patients ont reçu du lénalidomide après une AGCS. Les patients ayant reçu un traitement contenant du REVLIMID jusqu'à progression de la maladie n’ont pas montré plus d’incidence de MPS invasives que les patients traités par REVLIMID sur une durée fixée à l’avance. Surveiller les patients pour détecter le développement de malignités principales secondaires. Tenir compte du bénéfice potentiel et du risque de malignités principales secondaires si un traitement au REVLIMID est envisagé

Hépatotoxicité : des cas d’insuffisance hépatique, y compris des cas mortels, sont survenus chez des patients traités sous lénalidomide en combinaison avec la dexaméthasone. Le mécanisme de l’hépatotoxicité induite par des médicaments est inconnu. Une maladie hépatique virale préexistante, des enzymes hépatiques de base élevées et des médicaments concomitants peuvent constituer des facteurs de risque. Surveiller régulièrement les enzymes hépatiques. Cesser REVLIMID en cas d’élévation des enzymes hépatiques. Après un retour aux valeurs initiales, un traitement à un dosage inférieur peut être envisagé

Réactions allergiques : des cas d’œdème de Quincke et des réactions dermatologiques graves, notamment le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ) et le syndrome de Lyell, ont été signalés. Ces événements peuvent être mortels. Les patients possédant des antécédents d’éruptions cutanées de grade 4 associées à un traitement sous thalidomide ne doivent pas prendre REVLIMID. L’interruption ou l’arrêt de REVLIMID doit être envisagé en cas d’éruptions cutanées de grade 2 à 3. REVLIMID doit être arrêté en cas d’œdème de Quincke, d’éruption cutanée de grade 4, d’éruption exfoliante ou bulleuse ou si l’on suspecte un syndrome de Stevens-Johnson ou de Lyell. Ne pas reprendre de traitement à base de REVLIMID après un arrêt dû à ces réactions. Les gélules de REVLIMID contiennent du lactose. On doit soupeser avec soin les risques potentiels par rapport aux bienfaits escomptés avant d'envisager l'administration REVLIMID aux patients présentant une intolérance au lactose

Syndrome de lyse tumorale : des cas de décès dus au syndrome de lyse tumorale (SLT) ont été signalés en cours de traitement sous lénalidomide. Les patients à risque de syndrome de lyse tumorale sont ceux qui présentent une charge tumorale élevée avant le traitement. Ces patients doivent être surveillés de près et il convient de prendre les précautions appropriées

Réaction de poussée tumorale : des cas de réaction de poussée tumorale (RPT) ont été relevés au cours de l’utilisation expérimentale du lénalidomide pour la LLC et le lymphome, caractérisés par un gonflement des ganglions lymphatiques, une légère fièvre, des douleurs et des éruptions cutanées.

Une surveillance et une évaluation pour une réaction de poussée tumorale sont recommandés chez les atteints de LCM. La poussée tumorale peut répliquer la progression de la maladie. Chez les patients atteints d’une réaction de poussée tumorale de grade 3 ou 4, il est recommandé de suspendre le traitement sous lénalidomide jusqu’à résolution de la réaction de poussée tumorale à ≤ Grade 1. Dans l’essai sur le LCM, environ 10 % des sujets ont subi une réaction de poussée tumorale ; tous les rapports étaient d’une gravité de grade 1 ou 2. Tous les événements se sont produits lors du cycle 1 et un patient a à nouveau développé une réaction de poussée tumorale lors du cycle 11. Le lénalidomide peut éventuellement être poursuivi chez les patients présentant une réaction de poussée tumorale de grade 1 et 2 sans interruption ni modification, à la discrétion du médecin. Les patients atteints d’une réaction de poussée tumorale de grade 1 ou 2 peuvent également être traités avec des corticostéroïdes, des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) et/ou des analgésiques narcotiques pour la gestion des symptômes de réaction de poussée tumorale. Les patients atteints d’une réaction de poussée tumorale de grade 3 ou 4 peuvent être traités pour la gestion des symptômes conformément aux directives concernant le traitement de la réaction de poussée tumorale de grade 1 et 2

Mobilisation de cellules souches altérées : On a observé une diminution du nombre de cellules CD34+ prélevées après traitement (> 4 cycles) par REVLIMID. Chez les patients candidats à une autogreffe de cellules souches (AGCS), il convient de consulter un centre de transplantation au début du traitement pour optimiser le calendrier de prélèvement de cellules souches.

RÉACTIONS INDÉSIRABLES

Myélome multiple

  • Chez les patients nouvellement diagnostiqués, les réactions indésirables de grade 3 ou 4 les plus fréquemment signalées dans le groupe continuellement sous Rd étaient notamment : la neutropénie (27,8%), l'anémie (18,2%), la thrombocytopénie (8,3%), la pneumonie (11,1%), l'asthénie (7,7.%), la fatigue (7,3%), les douleurs dorsales (7%), l'hypokaliémie (6,6%), les éruptions cutanées (7,3%), la cataracte (5,8%), la dyspnée (5,6%), le TVP (5,5%), l'hyperglycémie (5,3%), la lymphopénie et la leucopénie. La fréquence des infections dans le groupe continuellement sous Rd était de 75%

    Les réactions indésirables signalées chez ≥20% des patients atteints de NDMM dans le groupe continuellement sous Rd étaient: la diarrhée (45,5%), l'anémie (43,8%), la neutropénie (35%), la fatigue (32,5%), les douleurs dorsales (32%), l'insomnie (27,6%), l'asthénie (28,2%), les éruptions cutanées (26,1%), la diminution de l'appétit (23,1%), la toux (22,7%), la dyspnée (22,0%), la pyrexie (21,4%), les spasmes musculaires (20,5%) et les douleurs abdominales (20,5%). La fréquence d’apparition de cataractes a augmenté au fil du temps, atteignant 0,7% durant les 6 premiers mois puis jusqu'à 9,6% lors de la deuxième année de traitement, dans le groupe continuellement sous Rd
  • Après au moins un traitement antérieur, la plupart des réactions indésirables et des réactions indésirables de grade 3/4 étaient plus fréquentes chez les patients atteints de myélome multiple ayant reçu la combinaison REVLIMID/dex, en comparaison avec placebo/dex. Les réactions indésirables de grade 3 ou 4 étaient notamment : la neutropénie (33,4% contre 3,4%), la neutropénie fébrile (2,3% contre 0%), le TVP (8,2% contre 3,4%) et l'EP (4% contre 0,9%), respectivement

    Les réactions indésirables signalées chez ≥15% des patients atteints de myélome multiple (traités par REVLIMID/dex contre dex/placebo) étaient : la fatigue (44% contre 42%), la neutropénie (42% contre 6%), la constipation (41% contre 21%), la diarrhée (39% contre 27%), les crampes musculaires (33% contre 21%), l'anémie (31% contre 24%), la pyrexie (28% contre 23%), l'œdème périphérique (26% contre 21%), les nausées (26% contre 21%), douleurs dorsales (26% contre 19%), les infections des voies respiratoires supérieures (25% contre 16%), la dyspnée (24% contre 17%), les vertiges (23% vs 17%), la thrombocytopénie (22% contre 11%), les éruptions cutanées (21% contre 9%), les tremblements (21% contre 7%), la perte de poids (20% contre 15%), la rhino-pharyngite (18% contre 9%), la vision brouillée (17% contre 11%), l'anorexie (16% contre 10%) et la dysgueusie (15% contre 10%)

Syndromes myélodysplasiques

  • Les événements indésirables de grades 3 et 4 signalés chez ≥ 5 % des patients atteints d’une DMS associée à une délétion 5q étaient : la neutropénie (53%), la thrombocytopénie (50%), la pneumonie (7%), les éruptions cutanées (7%), l'anémie (6%), la leucopénie (5%), la fatigue (5%), la dyspnée (5%) et les douleurs dorsales (5%)
  • Les événements indésirables signalés chez ≥15% des patients atteints de DMS associée à une délétion 5q (REVLIMID) étaient : la thrombocytopénie (61,5%), la neutropénie (58,8%), la diarrhée (49%), le prurit (42%), les éruptions cutanées (36%), la fatigue (31%), la constipation (24%), les nausées (24%), la rhino-pharyngite (23%), l'arthralgie (22%), la pyrexie (21%), les douleurs dorsales (21%), l'œdème périphérique (20%), la toux (20%), les vertiges (20%), céphalées (20%), les crampes musculaires (18%), la dyspnée (17%), la pharyngite (16%), l'épistasie (15%), l'asthénie (15%), les infections des voies respiratoires supérieures (15%)

Lymphome des cellules du manteau

  • Les événements indésirables de grade 3 et 4 signalés chez ≥5 % des patients traités sous REVLIMID lors de l’essai sur le LCM (N=134) incluaient : la neutropénie (43%), la thrombocytopénie (28%), l'anémie (11%), la pneumonie (9%), la leucopénie (7%), la fatigue (7%), la diarrhée (6%), la dyspnée (6%) et la neutropénie fébrile (6%)
  • Les événements indésirables graves signalés chez ≥2 patients traités en monothérapie au REVLIMID contre le LCM incluaient : la maladie pulmonaire obstructive chronique, la colite pseudo-membraneuse, la sepsie, le carcinome basocellulaire et la tachycardie supraventriculaire
  • Les événements indésirables signalés chez ≥15 % des patients traités sous REVLIMID dans l’essai sur le LCM incluaient : la neutropénie (49%), la thrombocytopénie (36%), la fatigue (34%), l'anémie (31%), la diarrhée (31%), les nausées (30%), la toux (28%), la pyrexie (23%), les éruptions cutanées (22%), la dyspnée (18%), le prurit (17%), l'œdème périphérique (16%), la constipation (16%) et la leucopénie (15%)

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES

Il est recommandé de surveiller régulièrement les concentrations plasmatiques de digoxine, selon le jugement clinique et une pratique clinique standard chez les patients recevant ce médicament, en cours d’administration du REVLIMID. On ignore l'existence d'une interaction entre la dexaméthasone et le warfarine. Une surveillance rapprochée du temps de prothrombine et du RIN est recommandée chez les patients atteints de myélome multiple qui prennent simultanément du warfarine. Des agents érythropoiétiques ou autres, qui peuvent augmenter le risque de thrombose, ainsi que les traitements contenant des oestrogènes, doivent être utilisés avec prudence chez les patients sous REVLIMID, après avoir évalué avec soin les bienfaits et les risques

UTILISATION DANS DES POPULATIONS SPÉCIFIQUES

Grossesse : dans le cas d'une grossesse survenant en cours de traitement, arrêter immédiatement le médicament. Dans ces conditions, orienter la patiente vers un obstétricien/gynécologue expérimenté en toxicité reproductive pour une évaluation et des conseils complémentaires. Toute exposition suspecte d’un fœtus au REVLIMID doit être signalée à la FDA par l’intermédiaire du programme MedWatch, en composant le 1-800-332-1088, ainsi qu’à Celgene Corporation, en composant le 1-888-423-5436

Mères allaitantes : on ignore si le REVLIMID est excrété dans le lait maternel. Etant donné que de nombreux médicaments sont excrétés dans le lait maternel et en raison du risque de réactions indésirables chez les nourrissons, il faut cesser soit l'allaitement, soit la prise du médicament, en tenant compte de l’importance du médicament pour la mère

Utilisation en pédiatrie : l’innocuité et l’efficacité de ce médicament chez des patients âgés de moins de 18 ans n’ont pas été établies

Insuffisance rénale : le REVLIMID étant principalement excrété intact par les reins, il est recommandé d’ajuster le dosage de départ du REVLIMID pour une exposition adaptée au médicament chez les patients atteints d'insuffisance rénale modérée (CLcr 30 à 60 ml/min) ou grave (CLcr < 30 ml/min) et chez les patients sous dialyse

Veuillez consulter l’intégralité des informations posologiques, y compris les AVERTISSEMENTS figurant dans les encadrés.

À propos de Celgene

Celgene International Sàrl, implantée à Boudry, dans le Canton de Neuchâtel, en Suisse, est une filiale à 100% et le siège social international de Celgene Corporation. Celgene Corporation, basée à Summit, dans l’État du New Jersey, est une société pharmaceutique internationale intégrée qui se consacre principalement à la découverte, au développement et à la commercialisation de médicaments innovants dans le traitement du cancer et des maladies inflammatoires notamment par la régulation des gènes et des protéines. Pour un complément d'information, veuillez consulter le site www.celgene.com.

Énoncés prospectifs

Le présent communiqué de presse renferme des énoncés prospectifs qui ne constituent pas des faits historiques. Ces énoncés prospectifs peuvent être identifiés par les mots ou expressions « table sur », « anticipe », « pense », « prévoit », « estime », « envisage », « a l’intention de », « s’attend à » et d’autres expressions similaires. Ces énoncés prospectifs sont fondés sur les prévisions, les estimations, les projections et les hypothèses actuelles de la direction, et ne sont valables qu’à la date du présent communiqué. Nous n’assumons aucune obligation d’actualiser ces énoncés prospectifs, que ce soit en raison de nouvelles informations ou d’événements futurs, sauf si la loi l’exige. Ces énoncés prospectifs impliquent des incertitudes et des risques inhérents dont la plupart sont difficiles à prévoir et échappent généralement à notre contrôle. Les résultats réels peuvent être sensiblement différents de ceux sous-entendus dans ces énoncés prospectifs en raison de l’impact d’un certain nombre de facteurs importants, notamment ceux évoqués plus en détail dans notre rapport annuel sur formulaire 10-K et dans les autres rapports déposés auprès de la Commission américaine de contrôle des opérations boursières.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

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