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1 opinion
  • faupacroire
    faupacroire     

    Avec la circulaire Taubira qui vient de sortir au lendemain des attentats cette femme pourra récidiver car cela ne lui coûtera pas plus cher que la première fois!
    6 mois cela peut paraître juste mais n'oubliez pas que maintenant les peines inférieures à 5 ans sont transformées en peine de probation en milieu ouvert!........ Merci Mme TAUBIRA !

    Boz Ramboz
    Boz Ramboz      (réponse à faupacroire)

    C'est plus complexe que ça !
    1. La loi Taubira ne prévoit aucune réduction de peine automatique, au contraire.
    Elle créé une nouvelle peine, la contrainte pénale, de 6 mois à 5 ans pour les seuls délits punissables de moins de 5 ans d'emprisonnement, qui permet d'évaluer les personnes condamnées pour définir les contraintes les plus adaptées (prison, soins, insertion professionnelle).

    2. La loi Taubira ne vide pas les prisons de ses criminels condamnés.
    La contrainte pénale ne concerne pas les condamnés pour crimes (meurtres, viols, etc). Les affirmations contraires véhiculées à ce sujet par quelques-uns à l'UMP jusqu'aux frontières de la réacosphère telle Riposte Laïque ou Fdsouche sont des mensonges, de simples délires.

    3. La loi Taubira durcit en parallèle le dispositif pénal en abaissant le seuil des procédures d'aménagement de peine: "les seuils des peines aménageables avant leur mise à exécution sont abaissés à 1 an pour les primo délinquants, et 6 mois pour les récidives légales." A droite, on fait mine d'ignorer que plus de 80 000 peines ne sont pas exécutées dans l'année qui suit leur prononcé. Début septembre sur France 2, la ministre vantait alors que la contrainte pénale permettrait au contraire de prononcer immédiatement un certain nombre d'obligations et d'interdictions.

    4. La loi Taubira ne prévoit aucune libération automatique des délinquants. Elle durcit même les conditions de sortie. Constatant l'échec des "sorties sèches" de prison (trop nombreuses, favorables à la récidive), la Garde des Sceaux créé une libération sous contrainte: "Un dispositif de retour progressif et encadré à la liberté est mis en place, la libération sous contrainte. Les détenus condamnés à une peine inférieure ou égale à 5 ans verront leur cas examiné obligatoirement aux deux tiers de la peine. Leur situation sera évaluée sur le plan social et criminologique. En fonction de cet examen, et après avis de la commission d’application des peines, le juge décide de la libération sous contrainte ou du maintien en détention. La libération sous contrainte implique obligatoirement soit : un placement sous surveillance électronique / une semi-liberté / un placement extérieur / une liberté conditionnelle."

    5. La loi Taubira ne supprime pas la détention de sûreté, une mesure qui avait agité le camp antisarkozyste lors de son adoption en 2008. Cette absence sera considérée comme une sacrée lacune, vu de gauche.

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