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Le président syrien Bachar al-Assad.
 

Le président syrien a affirmé, dans une interview à la télévision russe, ce jeudi, que l'arsenal chimique syrien sera placé sous contrôle international.

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21 opinions
  • SouSou
    SouSou     

    en attendant, ta culture orthographique laisse à désirer.... les incultes qui nous enseigne la culture.

  • sou7sou
    sou7sou     

    Vers 3h de ce matin, deux chaines de télé en langue arabe, dont celle de l’Arabie Saoudite ont diffusé , vidéos à l'appui, la nouvelle que les Américains venaient de livrer aux rebelles une cargaison importante d'armes de destruction massive. Puisque c'est l'A.Saoudite qui diffuse la nouvelle, alors qu' ensemble, le Qatar et elle financent les rebelles et cherchent à tout prix l’élimination de Assad, comment ce dernier ne pose t-il pas ses conditions? Après tout, la Syrie est à moitie détruite par la responsabilité de Obama et Hollande et si la Syrie viendrait à subir les frappes militaires des Américains et des Français , Assad serait en légitime défense et s'attaquerait aux intérêts principalement Américains et Français, à savoir respectivement Israël et les généreux financiers, l'A.Saoudite et le Qatar. Donc Assad actuellement est en position de force et outre les 3 premières propositions de la Russie dans le projet de résolution de l'ONU, Assad , à mon avis, devrait ajouter : 1) Les États-Unis et la France devraient cesser leurs menaces et leurs appuis militaires aux rebelles dont un bon nombre ne sont pas des Syriens.2) L'A.S e le Q devront arrêter de financer les rebelles. 3) Les rebelles non Syriens devront quitter immédiatement la Syrie.4) La Reprise immédiate des négociations de Genève. 5) La reprise des négociations sur le Golan entre la Syrie et Israël 6) Quant à la destruction des armes chimiques, elle ne se ferait que lorsque la Syrie (qu'importe son Président) reprenne son souffle et les Syriens se mettraient à l’œuvre pour la reconstruction de leur pays!!! Il ne faudrait pas que Assad se suicide comme l'avait fait avant lui Saddam en Irak quand, sous l’égide de l'Onu, pour montrer sa bonne volonté et qu'il ne possédait pas d'armes chimiques, il avait détruit tous ses Skouds épargnant aux Israéliens la peur d’être frappés par des Skouds portant des charges à base de gaz ,avant que les Américains de Bush ne lui étaient tombés dessus ; que l'on se rappelle cette histoire!!!

  • valgego
    valgego     

    LA Syrie j'y suis allé ,des syriens accueillants et chaleureux à Damas , dans le souk , rare européen avec une épouse en tenue d'été , moins d'appréhension qu'à se promener à Marseille . Le méchant est toujours celui qui aboie et qui menace , quoiqu'en l'occurrence ,il semble plus bête que méchant et qu'il ait les crocs un tantinet cariés .

  • louis quatorze
    louis quatorze     

    Tu est la caricature des opposants au pouvoir actuel...tes remarques sont au niveau de ta culture....au raz du sol

  • habon
    habon     

    RIB- le président russe Vladimir Poutine affirme dans le New York Times que ce sont les rebelles syriens,
    et non l’armée du régime de Bachar al-Assad, qui ont utilisé des armes chimiques le 21 août près de Damas, dans le but de provoquer une intervention des États-Unis. «Il y a toutes les raisons de croire que le gaz toxique a été utilisé non pas par l’armée syrienne, mais par les forces d’opposition, pour provoquer une intervention de leurs puissants soutiens étrangers, qui se seraient mis du même côté que les fondamentalistes», affirme le président russe dans une tribune publiée par le quotidien américain et diffusée mercredi soir. Le président russe met en garde contre l’usage de la force qui, en dehors de la légitime défense ou d’une décision du Conseil de sécurité de l’ONU, «est inacceptable (…) et constituerait un acte d’agression», après que Washington eut reporté un projet de frappes militaires contre Damas pour examiner une initiative russe de démantèlement de l’arsenal chimique syrien.

  • habon
    habon     

    La défaite est énorme. Un pousse-au-crime écrivait une touaille lue par ses amis uniquement et intitulée pince-sans-rire: "La guerre sans l’aimer". Barack Obama a affirmé mardi, depuis la Maison Blanche, qu’il souhaitait donner une chance à la diplomatie en Syrie. Damas a de son côté assuré être prêt à renoncer à son arsenal chimique. Enfin, Barack Obama demande au Congrès de suspendre son vote. Les choses sont donc claires.Quand Barack Obama dit qu’il maintient la pression, c’est un discours de principe et de circonstance pour ceux qui savent lire entre les lignes. Une analyse de son discours, assez didactique et loin d’être pédagogique, fait la part belle au plan russe, sans vraiment reconnaître une défaite. mais, en filigrane, on sent qu’il est désarmé. Normal, il faut sauver la face au lieu de s’engager comme le bateau ivre France, qui aujourd’hui pleure. François Hollande n’a pas dormi de la nuit, attendant le discours du président américain (3h heure française). Après le désaveu de Barack Obama, il a aussitôt convoqué un conseil de défense restreint ce matin à l’Elysée, dès 8h. Attention au surmenage !Quand Obama affirme, parlant du plan russe: "Cette initiative peut permettre de mettre un terme à la menace des armes chimiques sans recourir à la force, en particulier parce que la Russie est l’un des plus puissants alliés d’Assad", il faut enfin que la France revienne dans de bons sentiments au lieu de s’enfoncer de plus belle. La voie diplomatique est donc privilégiée, mettant encore une fois en force la position russe. Pour rappel, c’est ce que le pays de Vladimir Poutine demande depuis plus de deux ans. Excusez du peu. Les ânes vont enfin comprendre que la guerre ne sert à rien ?

    Alors que le président Obama a pris ses distances pour une frappe militaire en Syrie, la position bélliciste française est intenable. Ceci ne peut plus durer. Prendre ses rêves pour des réalités alors qu’en réalité on n’a pas les moyens de sa politique, c’est de l’amateurisme. Après des déclarations enflammées, des ultimatums ridicules, des promesses non-tenues et des propositions belliqueuses sur la crise syrienne, il est maintenant temps de passer à la real politik et de faire disparaître dans l’air, comme le gaz, ses projets machiavéliques au nom des intérêts autres que ceux de la France.

    Le président américain, lui, va garder la possibilité de la force sur la table mais, personne n’y croit. La proposition russe est une bouée de sauvetage, sa chance qu’il a su saisir et, ce que la France n’a pas été capable de comprendre. Sur l’attaque chimique, argument moral impérieux, il a condamné en accusant -encore pour le principe-, le Gouvernement syrien sans aucune preuve. Cette victoire russe prouve au moins une chose: les Etats-Unis et leurs alliés n’avaient pas la moindre preuve sur les accusations contre la Syrie. Si c’était vrai, ils allaient placarder sur le visage du monde entier, cette dernière. La France a joué, elle a perdu lamentablement…Pour les spécialistes, le démentèlement des armes chimiques syriennes peut prendre des années. Alors, demander que la Syrie le fasse tout de suite, c’est vraiment se prendre pour Dieu. Pauvre France !

  • louis quatorze
    louis quatorze     

    SouSou

    SouSou, le 12 septembre 2013 à 16h59 Signaler un abus

    vivement la Syrie d'avant ! Taré !pourquoi tu m'insulte enculé

  • turbo80
    turbo80     

    aux socialos frustrés, vous devenez pénibles, assumez votre choix !

  • turbo80
    turbo80     

    et les socialos pour qui vous avez voté ? vous voulez des détails sur Mauroy, sorry, décédé ! le pôvre instituteur qui s'est lancé dans la politique ?

  • ColibRIC41AC
    ColibRIC41AC     

    Syrie - Roland Dumas : les anglais préparaient la guerre en Syrie avant le début des hostilités.
    « J’ai été il y a deux avant, à peu près, avant que les hostilités commencent en Syrie, je me trouvais en Angleterre par hasard(…) J’ai rencontré des responsables anglais et quelques -uns qui sont mes amis m’ont avoué, en me sollicitant, qu’il se préparait quelque chose en Syrie. L’Angleterre préparait l’invasion des rebelles en Syrie. Et on m’a même demandé à moi, sous prétexte que j’étais ancien ministre des affaires étrangères, si je participerais comme ça à cette…j’ai évidemment dit le contraire, je suis Français, ça ne m’intéresse pas. C’est pour dire que cette opération vient de très loin, elle a été préparée, conçue, organisée (…) dans le but très simple de destituer le gouvernement syrien, car dans la région il est important de savoir que ce régime syrien a des propos anti-israélien et que par conséquent tout ce qui bouge dans la région autour…Moi j’ai la confidence du premier ministre israélien(…) qui m’avait dit : on essaiera de s’entendre avec le premier ministre et avec les Etats autour et ceux qui ne s’entendront pas on les abattra. C’est une politique. C’est une conception de l’histoire, pourquoi pas après tout, mais il faut le savoir. » 13/06/13 bit.ly/12pVWMN

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