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Hollande: "Assad est à l'origine du problème, il ne peut pas faire partie de la solution"

François Hollande à la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU, le 28 septembre 2015
 

Lors de son discours à la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies et lors d'une conférence de presse quelques minutes auparavant, François Hollande a réaffirmé qu'une transition politique "doit pouvoir s'ouvrir en Syrie et écarter Assad du pouvoir". 

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37 opinions
  • mirabelle57
    mirabelle57     

    Mauvais en tout,bon à rien,depuis toujours nos relations avec la Russie était au beau fixe,avec Hollande il n'y a que des problèmes,mais Poutine a tenu sa revanche en humilliant Hollande à l'ONU,5 pays jouent un rôle au Moyen Orient,la Russie,USA,Qatar,Arabie Saoudite,Turquie,la France aux oubliettes.Tout va se jouer sans nous,pour les frappes,c'est de l'argent gaspillé.

  • dani42
    dani42     

    Mauvaise analyse, mauvaise solution, mauvaise proposition. Comme pour le chômage, comme pour tout. mauvais personnage finalement.

    sissi08
    sissi08      (réponse à dani42)

    Il est le seul des 28 pays membres de l'UE à nous sortir des pochettes surprises de sous son chapeau.

  • MENUSBOIS
    MENUSBOIS     

    Hollande est à l'origine des problèmes en France, il ne devra plus faire partie de la solution.

  • GOGGOS
    GOGGOS     

    Saddam Hussein, Mouammar Kadhafi, aujourd’hui Bachar el-Assad demain qui, mêmes leurs adversaires ne sont pas d’accord avec la politique d’immixtion des « croisés »

  • indiana33
    indiana33     

    et hollande qui fait la morale aux russes apres avoir fait des courbettes aux dictateurs qui opriment leur peuple "Ne pas inviter les dictateurs à Paris", disait François Hollande pendant sa campagne présidentielle. Mais ça, c'était avant d'être élu et de se convertir à la realpolitik. Retour, au lendemain de sa rencontre avec Fidel Castro, sur les autocrates qu'il a rencontrés en France et à l'étranger.Le Premier ministre Manuel Valls et le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian, se rendent ce vendredi chez le dictateur tchadien Idriss Déby Hollande, l’ami du dictateur Hamed ben Issa Al Khalifa, souverain du Bahrein Alors que la gauche a reproché à Nicolas Sarkozy les visites de Kadhafi ou d'el-Assad, François Hollande, rattrapé par la realpolitik, a reçu depuis mai plusieurs dirigeants de régimes peu démocratiques.

    François Hollande a-t-il renié sa promesse d'un changement de politique à l'égard des régimes dictatoriaux? «Présider la République, c'est ne pas inviter les dictateurs en grand appareil à Paris», assénait le candidat à la présidentielle dans son discours du Bourget, en janvier 2012. Avec, en creux, le rappel des visites de Mouammar Kadhafi et de Bachar el-Assad au temps de Nicolas Sarkozy. Quelques mois plus tard, du président gabonais Ali Bongo au fils du roi d'Arabie saoudite, la liste des chefs d'États peu démocratiques reçus à l'Élysée est déjà conséquente.

    Dernier en date, invité mardi au palais pour un entretien d'une demi-heure: le président azerbaïdjanais Ilham Aliev. Pas tout à fait un démocrate, puisque la dynastie des Aliev, au pouvoir dans ce pays depuis vingt ans, est accusée par les ONG de défense des droits de l'homme de réprimer l'opposition et la liberté d'expression. Quant à Ilham Aliev lui-même, il a ravivé début septembre les tensions avec l'Arménie, en graciant un officier condamné pour le meurtre d'un militaire arménien. «On ne peut pas accepter qu'Aliev, un dictateur, puisse être en France, et en plus être reçu à l'Élysée», s'est insurgé mardi Hratch Varjabedian, directeur du Bureau français de la cause arménienne, tandis que 600 manifestants accueillaient le chef d'État au cri d'«Aliev fasciste, hors de France!»

    «C'est quand la France est silencieuse qu'elle recule»
    Conscient du caractère sensible de cette visite, l'Élysée a interdit ce jour-là aux photographes de presse d'accéder à la cour du palais. Et a pris soin, après la rencontre, de publier un communiqué affirmant que «le président de la République a appelé l'Azerbaïdjan à prendre les mesures nécessaires pour rétablir un climat de confiance avec l'Arménie». Une discrétion qui avait été poussée encore plus loin deux mois plus tôt, le 23 juillet, lors de la visite du roi de Bahreïn. Cette rencontre n'avait même pas été inscrite à l'agenda présidentiel. Et pour cause: le roi Hamad Ben Issa al-Khalifa est accusé d'avoir maté dans le sang, grâce au soutien de l'Arabie saoudite, un début de révolte en 2011. Soixante morts, selon Amnesty International, qui a dénoncé«le caractère quasi secret» de la rencontre de juillet.

    «C'est quand la France est frileuse ou silencieuse qu'elle recule», affirmait pourtant le président dans son discours aux ambassadeurs, le 27 août, ajoutant qu'il fallait encourager «l'aspiration démocratique» des peuples, notamment «des printemps arabes». Alors, la realpolitik l'a-t-elle déjà emporté face à ces principes?

    «C'est l'éternel débat entre la nécessaire politique des droits de l'homme et les tout aussi nécessaires contacts avec tous les dirigeants de la planète», analyse Didier Billion, directeur des études à l'Iris. Pour ce spécialiste des relations internationales, le fait que le président de la République rencontre des dictateurs ne pose pas de problème en soi. À deux conditions: «D'abord, il faut veiller à ne pas décrédibiliser la parole présidentielle en faisant des déclarations tonitruantes sur les droits de l'homme aussitôt contredites par les faits. Ensuite, la manière a son importance: on peut effectivement organiser ces rencontres plus discrètement, sans le décorum qui avait entouré par exemple la venue de Kadhafi». De ce point de vue, l'engagement formulé de manière ambiguë par François Hollande au Bourget paraît respecté: les dictateurs ne sont plus reçus «en grand appareil».

    et oui hollande le grand moralisateur devrait balayer devnt la portde l elysée

  • ornicar
    ornicar     

    Ils faut une désobéissance National levons l’embargo imposé par les ricains et allons vendre nos pommes, vaches, cochons, vins, notre savoir faire industriel etc. ……a nos amis Russes nous en avons que faire du dicta américain.
    Retrouvons notre fierté bordel.

  • sortilege
    sortilege     

    assad bien au contraire était le seul rempart à ce bordel !!!!

  • homme24
    homme24     

    et HOLLANDE un probleme pour la FRANCE

  • snatch
    snatch     

    La Russie prouve encore une fois qu'elle joue mieux au échec que les Etats Unis.......La France de monsieur petite blague joue à la danseuse du Moulin Rouge.

  • ornicar
    ornicar     

    C'est toi François avec Sarko qui est a l'origine du problème de la France

    Toutatis
    Toutatis      (réponse à ornicar)

    Effectivement Assad combat les islamistes, Sarkozy et Hollande ont aidé les islamistes, c'est un fait.

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