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Arthur contraint de revoir son vaste projet immobilier en Belgique

Arthur va devoir revoir en profondeur son projet immobilier, selon le journal Le Soir.

Arthur va devoir revoir en profondeur son projet immobilier, selon le journal Le Soir. - -

"À peine installé dans sa nouvelle résidence fiscale, l'animateur français s'attire déjà les foudres des habitants. Le célèbre animateur de TF1 voulait détruire un manoir et abattre une soixantaine d'arbres, pour y construire des appartements de très haut standing avec une piscine sur le toit. Mais il va devoir revoir sa copie."

Arthur n’a pas encore les Belges dans sa poche. L’animateur et producteur français, vivement critiqué depuis la révélation de son départ pour la Belgique dont certains disent qu’il est motivé par la fiscalité, va devoir revoir en profondeur son projet immobilier à Uccle, la ville où il réside. Le célèbre animateur de TF1 a reçu un avis défavorable lors de la commission de concertation qui s’est tenue le 20 avril, selon le quotidien belge Le Soir.

Jacques Essebag, alias Arthur, a de grandes ambitions pour la nouvelle commune où il réside, une banlieue chic au sud de Bruxelles. Le présentateur a fait la demande de permis portant sur la démolition d’un manoir sur un terrain de 1,5 hectare, ainsi que sur l’abattage de 65 arbres dont une quinzaine dits "remarquables", c’est-à-dire exceptionnels par leur âge, leurs dimensions, leurs formes, leur passé ou encore leur légende.

Le producteur de l’émission "Vendredi tout est permis" souhaite à la place construire trois immeubles à appartements de très haut standing avec une piscine sur le toit. Les logements auraient une superficie comprise entre 300 et 700 m², précise le journal d'outre-Quiévrain. La propriété serait également équipée d’un parking couvert de 42 places. 

Voici le manoir menacé par le projet immobilier du célèbre animateur.
Voici le manoir menacé par le projet immobilier du célèbre animateur. © Le Soir

Craintes de "nuisances et d'embarras de circulation"

Un ambitieux programme immobilier auquel les riverains n’adhèrent pas du tout. Certains d’entre eux "se plaignaient de la démolition du manoir, de la présence de piscine sur le toit qui occasionnera des nuisances, de la hauteur des bâtiments et craignaient les embarras de circulation", explique Le Soir. 

De son côté, la commission royale des Monuments et sites (CRMS) a également rendu un avis conforme défavorable, estimant...

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Julien Mouret