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collège
 

De plus en plus de parents désertent les écoles publiques et se tournent vers l'enseignement privé. Plusieurs raisons à cela. BFMTV est allée à leur rencontre.

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10 opinions
  • Mathurin Louis
    Mathurin Louis     

    Au début il y avait l'enseignement privé, les curés de campagne et les enseignant religieux étaient légions. Puis, il y a eu la loi sur la laïcité, âpre débat, qui permis le remplacement des orthodoxies religieuses, par une enseignement libre, gratuit et accessible à tous.
    Aujourd’hui, face aux réductions budgétaires successives, aux ajustements structurels en cours (le passage à la semaine e 4 jours, économie de 700 000 euros pour une ville comme Quimper par exemple), l'école publique souffre d'un déficit de moyens.
    L'école privée en bénéficie.

    Alors comment faire ?
    Quand les pauvres ne peuvent pas s'inscrire dans des écoles devenues élitistes ?
    Quand la mixité sociale n'est plus ?
    Quand on stigmatise une population car elle n'est pas du même milieu social ?
    Quand on laisse croire aux familles pauvres qui intègrent ces écoles, qu'elles ont les mêmes chances de réussite que les fils et filles à papa ?

    Autant de questions qui trouvent leur réponses par une embauche massive de fonctionnaires, d'ouverture de postes aux concours et de revalorisations de la fonction d'enseignant.

    Tout le reste, n'est qu'acrimonies, jalousie, vengeance, et bêtises...

  • ViveLe Roy
    ViveLe Roy     

    Premièrement : si avoir un diplôme sert à introduire "l'écriture inclusive" ou "l'évaluation sans notes" ou toute autre hystérie idéologique, les parents peuvent, ou plutôt, doivent DOIVENT éviter ces profs diplômés du public...
    Deuxièmement : un diplôme ne constitue en rien une capacité pédagogique vérifiée d'enseigner un savoir et un savoir être, ni même l'envie de le faire sans avoir peur des élèves comme je le vois trop souvent dans le public...
    Troisièmement : il faut tout de même dire qu des enseignants de qualité existent dans le public, mais, ils sont noyés dans la masse des réductionnismes idéologiques, administratifs et syndicalistes...

    vanda100
    vanda100      (réponse à ViveLe Roy)

    Au moins ce débat devient rigolo !

    Premièrement : vous dites « SI ». Avez-vous vérifié qui parle d’écriture inclusive et d’évaluation sans notes ?...
    Deuxièmement : « avoir peur des élèves », c’est vrai avec ou sans diplôme, c’est pareil. Mais avez-vous déjà enseigné ?
    Troisièmement : vous regardez trop la TV ! Les profs sont habituellement besogneux, soucieux de faire ce qu’il faut en respectant les plannings. Plutôt fatigués, ils ne passent pas leur temps à refaire le monde. Ils croisent surtout des élèves dans les couloirs, rarement des syndicalistes ou des administratifs....

    Peut-être avez-vous pris trop de recul par rapport à la vie des autres ?

  • ID24
    ID24     

    La Gauche a bien travaillé : détruire la crédibilité de l'Education Nationale !

  • theoleo61
    theoleo61     

    les lycées privés prennent sur note de l élève,donc facile de n avoir que les meilleurs

  • hedion86
    hedion86     

    Rappel :
    1. rien n'empêche un prof qui aurait le capes se renoncer au bénéfice du concours pour aller dans le privé. Il a donc le niveau et c'est souvent un moyen que les provinciaux trouvent pour éviter les zones où l'éducation nationale leur propose de commencer leur carrière.
    2. Évidemment que les parents cherchent à mettre leurs enfants dans des établissements mieux fréquentés. Ils ne le disent pas aux journalistes parce que la censure morale est trop forte mais c'est le critère numéro un. Quand vous avez le choix entre un établissement où le niveau moyen tire vers le bas et un autre où le niveau moyen créé de l'émulation, le choix est vite fait. Et ce n'est même plus une question de politique puisque même les gens de gauche font ce choix dès qu'il s'agit de la réussite de leurs chers rejetons.

  • theoleo61
    theoleo61     

    vous oubliez de dire , que la majorité des profs qui sont dans des ecoles privés , n ont pas leur diplome ( CAPES ou diplomes de prof des ecoles) une voie de garage en gros.ca veut dire qu ils n ont pas le niveau pour enseigner !!

    vanda100
    vanda100      (réponse à theoleo61)

    Les professeurs des écoles et autres professeurs de l’enseignement privé sous contrat ont passé un concours spécifique. Il y a longtemps, longtemps peut-être, il n’y avait pas de concours.

    Il n’y a pas d’affectation au niveau national. Les professeurs du privé sous contrat candidatent directement auprès du Directeur de l’Etablissement qui les intéresse. Les enseignements sont les mêmes et les lycéens du privé sous contrat passent le bac avec ceux du public. Les professeurs travaillent davantage ensemble, plus impliqués dans le projet d 'établissement défini par le directeur.

    Sabie  X
    Sabie X      (réponse à theoleo61)

    C'est complètement faux. Il y a un concours pour enseigner dans le privé. Il y a également une formation, qui est exactement la même que celle des enseignants du public puisqu'ils sont ensemble pendant la théorie.... D'ailleurs, beaucoup d'enseignants du public postulent dans le privé car les conditions de travail sont différentes. Alors, au lieu de dire n'importe quoi, on se renseigne.

  • vanda100
    vanda100     

    Dans les banlieues les plus défavorisées les écoles privées sont prises d’assaut ! Dans les écoles privées, c’est le Directeur qui sélectionne les dossiers. Exit les mauvais carnets de notes, les problèmes de comportement.... A l’inverse, l’enseignement public est obligé de prendre tous les jeunes du secteur, y compris ceux qui ont été exclus de l’enseignement privé !

    Les professeurs du public n’ont aucun pouvoir de discipline. Ils doivent savoir gérer tout seuls car il n’y a pas de sanction réelle possible. Il faut un problème extrêmement grave pour qu’un lycéen soit exclu sur conseil de discipline à l’initiative du proviseur. Pour éviter de recevoir aussitôt du Rectorat en remplacement un autre élève exclu d’un autre lycée, les proviseurs préfèrent parfois échanger leurs élèves exclus respectifs pour éviter un remplaçant « pire » que le précédent...

  • roperc'h
    roperc'h     

    je ne suis pas étonnée , le niveau dans le public est déplorable

  • beaudolo
    beaudolo     

    Il y a deux autres raisons que la bien-disance du moment évite de nommer:
    1) le prosélytisme des enseignants de gauche dans le public ( la majorité dans le public)
    2) le nombre de journées de grèves dans le public!

  • goodaps
    goodaps     

    Tout à fait compréhensible ! C’est simplement le résultat de l’évolution désastreuse de bon nombre d’écoles du public, où nos valeurs sont bafouées, où les enseignants ne sont plus respectés, et où l’égalité vers le bas a pris le dessus ! La mixité, c’est bien, en dessous d’une certaine masse critique, et surtout avec des jeunes qui souhaitent s’intégrer à tout prix !...

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