Deux mois plus tard, la police algérienne arrête 12 membres de ce groupe et saisit tout un arsenal destiné à fabriquer des engins explosifs. Elle découvre à cette occasion que cette cellule planifie des actes terroristes contre des installations pétrolières étrangères dans le sud de l'Algérie.
"Il y a eu négligence de l'Algérie"
Pourquoi dans ce cas, la sécurité de ses sites n'a-t-elle pas été renforcée ? C'est la question posée par un spécialiste du terrorisme, Jean-Charles Brisard. "Je crois qu’on peut dire qu’il y a eu une négligence de la part de ces services algériens, ou au moins une défaillance, parce qu’elles étaient au courant des projets de ce groupe et on constate que tout n’a pas été fait pour les déjouer", affirme-t-il.
Cette organisation islamiste avait déjà attaqué la compagnie Sonatrach en 2007 avec des lances-roquettes. Le président algérien a réclamé l'ouverture d'une enquête concernant l'échec sécuritaire ayant permis cette prise d'otage qui a fait au moins 38 morts.
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