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La septuagénaire interpellée a été incarcérée à la prison de Nancy. Elle aurait cuisiné les organes de son mari après l'avoir tué.
 

Une septuagénaire interpellée le 22 mai pour le meurtre de son mari de 80 ans à Longwy, est allée jusqu'à cuisiner plusieurs organes de la victime.

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20 opinions
  • Fenris
    Fenris     

    Unele piese pentru mine.

  • Jean Paul Chaubet
    Jean Paul Chaubet     

    master-chieffe !

  • BenVoyons
    BenVoyons     

    pas grave. elle lui a ouvert le bide "face à là, mec" ! :)))

  • BenVoyons
    BenVoyons     

    toute sa vie il les lui avait fait bouffer crues.. elle a voulu savoir leur gout cuites. C'est logique ! :))

  • AgentK3
    AgentK3     

    80 ans! Elle devait bien aimer le faisandé...

  • loton
    loton     

    1 juin 2014 - L'information fait froid dans le dos. Une septuagénaire a cuisiné dans une casserole le coeur, le nez et les organes génitaux de son mari de 80 ans. Les enquêteurs ignorent cependant si elle les a consommés. "C'est Hannibal Lecter au féminin", a commenté une source proche du dossier.

    Tué à coups de pilon de mortier à épices

    Les faits se sont déroulés dans la nuit du 21 au 22 mai à Longwy (Meurthe-et-Moselle). La femme, âgée de 71 ans, avait été interpellée dans la matinée, les vêtements souillés de sang et des restes de son mari. C'est une voisine, chez qui la meurtrière présumée s'était rendue peu après le drame, qui avait alerté les forces de l'ordre.

    Les enquêteurs avaient rapidement constaté que la victime avait été tuée à coups de pilon de mortier à épices, avant d'être dépecée et éviscérée.

    "Une crise de folie furieuse"

    "Manifestement, on est face à une crise de folie, non pas douce, mais furieuse", a commenté l'avocate de la suspecte, Me Caroline Depretz, qui a indiqué que sa cliente souffrait "de troubles délirants".

    La suspecte était restée muette en garde à vue. Elle a depuis été placée dans l'unité psychiatrique du centre pénitentiaire de Nancy-Maxéville, dans l'attente d'expertises psychiatriques qui devront établir si elle est accessible ou non à une sanction pénale.

    "Avant les faits, il semble qu'elle avait des troubles de la personnalité qui n'ont pas été pris en charge. On peut se demander si elle n'a pas complètement perdu la tête", a insisté son avocate, qui a notamment évoqué "des troubles hallucinatoires".

    Jusqu'alors sans histoire, la suspecte, de nationalité algérienne, a élevé ses dix enfants à Longwy avec son époux, qui travaillait dans la sidérurgie. "Selon certains, elle disait en avoir peur, mais depuis les faits, elle ne s'explique pas et ne donne aucun mobile", a précisé une source proche de l'enquête.

  • lillois
    lillois     

    RESTO DU COEUR

  • loton
    loton     

    A table,sa va refroidir.

  • Surdemoi
    Surdemoi     

    Elle aurait dû s'inscrire a masterchef.

  • Surdemoi
    Surdemoi     

    Elle aurait dû s'inscrire a masterchef.

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