En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
Mis à jour le
Le parc social français des HLM compte plus de 77.000 logements vacants.
 

Le Haut comité pour le logement suggère de mettre à disposition des familles migrantes une partie des 77.310 logements sociaux vacants. Des appartements vides car situés dans des petites villes, où il n'y a pas de demande.

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

25 opinions
  • francinette
    francinette     

    D’emblée, 2 questions se posent me semble-t-il pour comprendre quel est le fond du problème :

    Pourquoi a-t-on construit des HLM dans des zones peu attrayantes et/où il n'y avait pas de demande, et qui a donné son accord pour la construction de ces HLM (surement le maire, mais qui d'autre) ?

    Pourquoi ces zones sont elles peu attrayantes : parce qu'il n'y a pas d'emploi, parce que les infrastructures y sont insuffisantes et/ou trop éloignées (commerces, école, moyens de transport ...) ?

    Parce qu’il est certain que même un SDF ne sera jamais tenté par un logement s’il n’est pas assuré de trouver le minimum nécessaire sur place !

  • 59
    59     

    pour info ces migrant instruit soit disant en serie les islamique sont des docteurs et avocat pour implanté un califat la Ba et bientôt en Europe.

  • sortilege
    sortilege     

    pourquoi des hlms ? mais ils sont où , mais ils sont où mais ils sont où nos bien pensants .........

  • Tésèrieux
    Tésèrieux     

    On sait très bien que du boulo et du logement t'en à en France sauf que y'a pas ce que veulent les Français.

  • bourbon-one
    bourbon-one     

    Les cambodgiens n'avaient avec eux quelque fou de allah.
    Les français le savent bien .
    Le lavage de cerveau médiatique ne marche plus.

    Boz Ramboz
    Boz Ramboz      (réponse à bourbon-one)

    Selon la culture d'origine et la provenance, (même si comme dans tout il y'a toujours des nuances et exceptions) le comportement général des élèves venant de pays en guerre (ou autre) n'est absolument pas le même.

    Les manipulateurs, dangereux propagandistes utopistes, oublient ce détail qui a une importance énorme.

    Des émeutes et agressions à répétition commis par des Vietnamiens et Cambodgiens, des cités de racailles et dealeurs asiatiques, désolé, ça n'existe quasiment pas, on n'entend que très rarement parler en mal des réfugiés ou immigrés Chinois, Viet, Hmongs et même ceux provenant de certains pays européens.

  • CharlesFDS
    CharlesFDS     

    Les médias tentent de désamorcer tous les scandales que l'arrivée massives des clandestins est en train de mettre à jour ...
    Peine perdue !

    CharlesFDS
    CharlesFDS      (réponse à CharlesFDS)

    massive

  • CharlesFDS
    CharlesFDS     

    Les médias tentent de désamorcer tous les scandales que l'arrivée massives des clandestins est en train de mettre à jour ...
    Peine perdue !

  • La comtesse
    La comtesse     

    "ça ne vous coûtera rien, madame Michu, c'est l'Etat qui paye" (F. Hollande sur A2)

    VALLS trouve 279 000 000 Euros pour les nouveaux ghettos (empruntés au Qatar?)
    la région île de France : 5,5 MILLIONS d'euros.........etc......
    à vot' bon coeur, m'sieurs dames !

    77 OOO HLM POUR LES MIGRANTS
    Telle est la question que, désormais, les Français sont en droit de se poser quand on assiste, médusés, à la multiplication des initiatives en faveur des « migrants ». Subitement, il semble possible de débloquer des budgets et de trouver des lieux pour héberger des populations entières qui ont quitté leur pays pour venir s’installer chez nous. Comme par enchantement, le gouvernement trouve 1.000 € par place d’hébergement de clandestin. Mais où était cet argent pour loger les SDF qu’on laisse crever seuls et abandonnés dehors ? Aujourd’hui, il vaut surement mieux s’appeler Tarik que Bernard, venir de Syrie plutôt que de Clichy.
    En février dernier, la fondation Abbé-Pierre avait pointé du doigt l’échec des politiques dans la lutte contre le mal-logement. La France peut ainsi s’enorgueillir de détenir un triste record avec 3,5 millions de personnes mal logées ! Comme le révélait une enquête parue dans Le Monde, « le 115, numéro d’urgence pour les sans-abri, a, lors de l’hiver 2013-2014, reçu 355.000 demandes d’hébergement mais ne dispose que de 140.000 places […] Le droit au logement opposable, créé par la loi Boutin en 2007, a reconnu 147.000 personnes prioritaires mais 55.000 restent sans solution. Le nombre de demandeurs d’un logement social atteint
    1,8 million, alors que seules 467.000 HLM sont attribuées chaque année, satisfaisant moins d’un quart des demandes. »
    De son côté, l’Armée du Salut, qui vient de fêter ses 150 ans d’existence, constate que la misère ne cesse de se développer. Quant à leurs centres d’accueil, ils sont tous pleins. Impossible, donc, de loger tous ceux qui viennent à leur rencontre pour demander de l’aide.
    On ne parvient donc pas à offrir un toit à tout le monde en France ? Qu’importe ! Malgré cette situation préoccupante, des fonctionnaires de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) préfèrent s’activer en Allemagne pour inciter des milliers de « réfugiés » à venir s’installer chez nous, dans le cadre du « plan d’urgence » décrété par François Hollande. Et pour mettre toutes les chances de leur côté, ils se sont même décidés à distribuer des prospectus en arabe…
    En France, l’association Singa a lancé l’initiative CALM (Comme À La Maison) avec un site Web proposant à des familles d’héberger des clandestins pendant plusieurs mois. Une sorte de Airbnb pour « migrants » qui ne peut qu’inciter les candidats à l’exil à venir tenter leur chance en France. Le slogan est assez clair :« Vous avez une chambre libre dans votre appartement ? Hébergez un réfugié ! » Et nos SDF qui dorment dans la rue ? Seraient-ils trop de souche pour intéresser ces militants associatifs ?
    Le gouvernement est également prêt à apporter un certain nombre d’aides aux communes qui acceptent de mettre en place des dispositifs d’hébergement pour les « réfugiés ». Claude Huet, ancien SDF et responsable de l’association SOS Sans-Abris, dresse aujourd’hui un constat amer : « Quand j’ai été reçu au ministère, j’avais demandé que chaque commune de France accueille un SDF. On m’a répondu que ce n’était pas possible ! » Déjà en mai dernier, Claude Huet avait expliqué que les Français de souche semblaient être des citoyens de seconde zone dans leur propre pays : « Un centre d’hébergement d’urgence de 250 “lits” et seulement 3 Français ! C’est de la préférence nationale ou étrangère ? »
    Quand les jeunes identitaires sont venus en aide aux SDF français de souche, des voix se sont élevées pour dénoncer une « discrimination ». Aider les autres avant les nôtres, c’est mieux car cela participe à l’accélération de l’invasion…

  • La comtesse
    La comtesse     

    "ça ne vous coûtera rien, madame Michu, c'est l'Etat qui paye" (F. Hollande sur A2)

    VALLS trouve 279 000 000 Euros pour les nouveaux ghettos (empruntés au Qatar?)
    la région île de France : 5,5 MILLIONS d'euros.........etc......
    à vot' bon coeur, m'sieurs dames !

    77 OOO HLM POUR LES MIGRANTS
    Telle est la question que, désormais, les Français sont en droit de se poser quand on assiste, médusés, à la multiplication des initiatives en faveur des « migrants ». Subitement, il semble possible de débloquer des budgets et de trouver des lieux pour héberger des populations entières qui ont quitté leur pays pour venir s’installer chez nous. Comme par enchantement, le gouvernement trouve 1.000 € par place d’hébergement de clandestin. Mais où était cet argent pour loger les SDF qu’on laisse crever seuls et abandonnés dehors ? Aujourd’hui, il vaut surement mieux s’appeler Tarik que Bernard, venir de Syrie plutôt que de Clichy.
    En février dernier, la fondation Abbé-Pierre avait pointé du doigt l’échec des politiques dans la lutte contre le mal-logement. La France peut ainsi s’enorgueillir de détenir un triste record avec 3,5 millions de personnes mal logées ! Comme le révélait une enquête parue dans Le Monde, « le 115, numéro d’urgence pour les sans-abri, a, lors de l’hiver 2013-2014, reçu 355.000 demandes d’hébergement mais ne dispose que de 140.000 places […] Le droit au logement opposable, créé par la loi Boutin en 2007, a reconnu 147.000 personnes prioritaires mais 55.000 restent sans solution. Le nombre de demandeurs d’un logement social atteint
    1,8 million, alors que seules 467.000 HLM sont attribuées chaque année, satisfaisant moins d’un quart des demandes. »
    De son côté, l’Armée du Salut, qui vient de fêter ses 150 ans d’existence, constate que la misère ne cesse de se développer. Quant à leurs centres d’accueil, ils sont tous pleins. Impossible, donc, de loger tous ceux qui viennent à leur rencontre pour demander de l’aide.
    On ne parvient donc pas à offrir un toit à tout le monde en France ? Qu’importe ! Malgré cette situation préoccupante, des fonctionnaires de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) préfèrent s’activer en Allemagne pour inciter des milliers de « réfugiés » à venir s’installer chez nous, dans le cadre du « plan d’urgence » décrété par François Hollande. Et pour mettre toutes les chances de leur côté, ils se sont même décidés à distribuer des prospectus en arabe…
    En France, l’association Singa a lancé l’initiative CALM (Comme À La Maison) avec un site Web proposant à des familles d’héberger des clandestins pendant plusieurs mois. Une sorte de Airbnb pour « migrants » qui ne peut qu’inciter les candidats à l’exil à venir tenter leur chance en France. Le slogan est assez clair :« Vous avez une chambre libre dans votre appartement ? Hébergez un réfugié ! » Et nos SDF qui dorment dans la rue ? Seraient-ils trop de souche pour intéresser ces militants associatifs ?
    Le gouvernement est également prêt à apporter un certain nombre d’aides aux communes qui acceptent de mettre en place des dispositifs d’hébergement pour les « réfugiés ». Claude Huet, ancien SDF et responsable de l’association SOS Sans-Abris, dresse aujourd’hui un constat amer : « Quand j’ai été reçu au ministère, j’avais demandé que chaque commune de France accueille un SDF. On m’a répondu que ce n’était pas possible ! » Déjà en mai dernier, Claude Huet avait expliqué que les Français de souche semblaient être des citoyens de seconde zone dans leur propre pays : « Un centre d’hébergement d’urgence de 250 “lits” et seulement 3 Français ! C’est de la préférence nationale ou étrangère ? »
    Quand les jeunes identitaires sont venus en aide aux SDF français de souche, des voix se sont élevées pour dénoncer une « discrimination ». Aider les autres avant les nôtres, c’est mieux car cela participe à l’accélération de l’invasion…

  • La comtesse
    La comtesse     

    "ça ne vous coûtera rien, madame Michu, c'est l'Etat qui paye" (F. Hollande sur A2)

    VALLS trouve 279 000 000 Euros pour les nouveaux ghettos (empruntés au Qatar?)
    la région île de France : 5,5 MILLIONS d'euros.........etc......
    à vot' bon coeur, m'sieurs dames !

    77 OOO HLM POUR LES MIGRANTS
    Telle est la question que, désormais, les Français sont en droit de se poser quand on assiste, médusés, à la multiplication des initiatives en faveur des « migrants ». Subitement, il semble possible de débloquer des budgets et de trouver des lieux pour héberger des populations entières qui ont quitté leur pays pour venir s’installer chez nous. Comme par enchantement, le gouvernement trouve 1.000 € par place d’hébergement de clandestin. Mais où était cet argent pour loger les SDF qu’on laisse crever seuls et abandonnés dehors ? Aujourd’hui, il vaut surement mieux s’appeler Tarik que Bernard, venir de Syrie plutôt que de Clichy.
    En février dernier, la fondation Abbé-Pierre avait pointé du doigt l’échec des politiques dans la lutte contre le mal-logement. La France peut ainsi s’enorgueillir de détenir un triste record avec 3,5 millions de personnes mal logées ! Comme le révélait une enquête parue dans Le Monde, « le 115, numéro d’urgence pour les sans-abri, a, lors de l’hiver 2013-2014, reçu 355.000 demandes d’hébergement mais ne dispose que de 140.000 places […] Le droit au logement opposable, créé par la loi Boutin en 2007, a reconnu 147.000 personnes prioritaires mais 55.000 restent sans solution. Le nombre de demandeurs d’un logement social atteint
    1,8 million, alors que seules 467.000 HLM sont attribuées chaque année, satisfaisant moins d’un quart des demandes. »
    De son côté, l’Armée du Salut, qui vient de fêter ses 150 ans d’existence, constate que la misère ne cesse de se développer. Quant à leurs centres d’accueil, ils sont tous pleins. Impossible, donc, de loger tous ceux qui viennent à leur rencontre pour demander de l’aide.
    On ne parvient donc pas à offrir un toit à tout le monde en France ? Qu’importe ! Malgré cette situation préoccupante, des fonctionnaires de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) préfèrent s’activer en Allemagne pour inciter des milliers de « réfugiés » à venir s’installer chez nous, dans le cadre du « plan d’urgence » décrété par François Hollande. Et pour mettre toutes les chances de leur côté, ils se sont même décidés à distribuer des prospectus en arabe…
    En France, l’association Singa a lancé l’initiative CALM (Comme À La Maison) avec un site Web proposant à des familles d’héberger des clandestins pendant plusieurs mois. Une sorte de Airbnb pour « migrants » qui ne peut qu’inciter les candidats à l’exil à venir tenter leur chance en France. Le slogan est assez clair :« Vous avez une chambre libre dans votre appartement ? Hébergez un réfugié ! » Et nos SDF qui dorment dans la rue ? Seraient-ils trop de souche pour intéresser ces militants associatifs ?
    Le gouvernement est également prêt à apporter un certain nombre d’aides aux communes qui acceptent de mettre en place des dispositifs d’hébergement pour les « réfugiés ». Claude Huet, ancien SDF et responsable de l’association SOS Sans-Abris, dresse aujourd’hui un constat amer : « Quand j’ai été reçu au ministère, j’avais demandé que chaque commune de France accueille un SDF. On m’a répondu que ce n’était pas possible ! » Déjà en mai dernier, Claude Huet avait expliqué que les Français de souche semblaient être des citoyens de seconde zone dans leur propre pays : « Un centre d’hébergement d’urgence de 250 “lits” et seulement 3 Français ! C’est de la préférence nationale ou étrangère ? »
    Quand les jeunes identitaires sont venus en aide aux SDF français de souche, des voix se sont élevées pour dénoncer une « discrimination ». Aider les autres avant les nôtres, c’est mieux car cela participe à l’accélération de l’invasion…

Lire la suite des opinions (25)

Votre réponse
Postez un commentaire