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Mis à jour le
Des centres de greffes capillaires ont été fermés à cause de risques d'infections bactériennes.
 

Plusieurs cliniques proposant des greffes capillaires, et gérées par la même personne, ont dû suspendre leurs activités après des contrôles et un cas de septicémie.

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3 opinions
  • Milian
    Milian     

    La greffe de cheveux, quelle que soit la technique, est un acte effractif et sanglant, donc éminemment chirurgical, qui ne doit être pratiqué par des chirurgiens qualifiés dans des établissements agréés, conformément aux décrets du 11 juillet 2005 et à la circulaire ministérielle du 23 decembre 2005, qui encadre la pratique de la chirurgie esthétique, dont la microgreffe capillaire ou chirurgie esthétique de la calvitie. De pseudo chirurgiens, mais vrais généralistes - comme à Lyon - exercent dans leur cabinet: quid du respect et du contrôle des normes sanitaires? Quid du contrôle de la DDASS chargée de veiller sur la sécurité sanitaire des patients? A la pseudo clinique de Lyon, ou un pseudo chirurgien "opérait" cela s'est dramatiquement traduit pour le malheureux "greffé" par un séjour en service de Réanimation. Ce qui a obligé la Direction générale de la Santé a alerté plus de deux mille personnes susceptibles d'avoir été infectées ou contaminées. Beau résultat...

  • nyanga
    nyanga     

    ATTENTION, les cocos vont encore dire que c'est la faute à sarko. Sous jospin les cheveux ne tombaient pas.

  • ggeeggee
    ggeeggee     

    Depuis des années les associations et syndicats de medecine esthétique réclament un encadrement des structures ou se pratiquent les actes sous anesthésie locale.
    Rien, si ce n'est une loi restrictive sur les cliniques de chirurgie esthétique, et sur les qualifications des praticiens qui y exercent.
    Il faut que les structures ambulatoires aient également des règles de fonctionnement codifiées ce qui n'est pas le cas à ce jour.
    Seules des interdictions naissent permettant toujours aux moins scrupuleux de continuer leur activité.
    Il faut que le ministère arrête d'interdire, mais encadre pour la sécurité des patients, il est illogique de faire en bloc opératoire hospitalier une greffe de cheveux qui se fait sous anesthésie locale dans tous les pays du monde.
    Les frais sont inadaptés à une anesthésie locale, comment imaginer un dentiste qui fait une anesthésie locale sans souci, et qu'un médecin ne puisse pas la pratiquer dans son cabinet??
    Il faut un encadrement constructif pour la sécurité des patients, et non pas une évolution vers les interdictions multiples et variées.
    Nos syndicats n'arrêtent pas d'en informer le ministère de la santé, mais le dialogue est difficile, sous la pression du lobbying des chirurgiens plasticiens dont très peu pratiquent la greffe de cheveux.

    Dr Gérard BOUTBOUL

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