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Dans les écoles françaises, les inégalités se creusent un peu plus. Selon le rapport "Innocenti 13" de l’Unicef, la France figure parmi les plus mauvais élèves de l’OCDE, surtout en ce qui concerne le niveau de réussite scolaire.

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12 opinions
  • Survivant
    Survivant     

    On a l'école qu' on mérite avec les élèves qu'on mérite, les enseignants qu'on mérite et les parents d'élèves qu'on mérite.
    Rien de surprenant donc ...

    La comtesse
    La comtesse      (réponse à Survivant)

    Qui est ce on ?

    Yakafocon ?

  • Rians83
    Rians83     

    La France a une culture que seuls les occidentaux adhérent. Les enseignements depuis plusieurs années ont préfèré de tirer vers le bas les programmes afin de d'intégrer les minorités. Mais à force de vouloir intégrer notre système éducatif, longtemps envié par tous, est devenu obsolète. Un bac des années 2010 ne vaut rien à côté de celui de décénies antérieures. Oui pour des classes d'excélances que l'on accéderait grace aux résultats. Mais dans un pays où il est traumatisant d'avoir une mauvaise note à un devoir ou une leçon aucune égalité ne sera possible car les meilleurs patiront de l'avancement des faibles. Une classe de niveau similaire permettra à faire avancer de façon égale chaque élève

  • La comtesse
    La comtesse     

    L' école n'a pas correctement rempli ses missions, c'est le moins que l'on puisse dire. Elle a abandonné en partie l'enseignement et l'instruction pour se focaliser sur des items éducatifs, pour ne pas dire politiques. A ceux qui en douteraient, on peut étaler moult directives ministérielles sur les combats contre le racisme, l'homophobie, le respect des cultures allogènes. On peut citer également les multiples "sensibilisations", à la nutrition, au secourisme, au code de la route, à l'hygiène ; les sorties permanentes au musée, au spectacle ; ou encore pour apprendre à nager ou même faire du vélo ! Autant de signes d'une prise en charge éducative dont une bonne part pourrait être considérée comme relevant de la famille, de centres de loisirs, de stages en associations, mais totalement inappropriée à l'école ainsi déshabillée, désacralisée, déculturée.

    Ce faisant, l'école de l'apprentissage est devenue l'école du vivre-ensemble et plus loin, du menu à la carte, tant les entorses au "menu" républicain ont été nombreuses pour des raisons inavouables, de respect mal placé ou d'électoralisme. Mais l'école a aussi créé de l'illusion avec sa pédagogie de la réussite, supprimant ainsi les mauvaises notes, les mauvaises appréciations, les travaux de base incontournables comme les tables ou les règles, définitivement étiquetés comme ingrats et de toute façon inadaptés au nouvel état d'esprit d'enfants souvent gratifiés en permanence et sans contrepartie. Elle a aussi dévalorisé ses examens, donnant de trop bonne grâce un bac devenu totalement inadapté à la simple poursuite d'études un tant soit peu intéressantes : les élèves ne sont d'ailleurs pas dupes et visent les mentions pour être crédibles. Le tout en passant à côté de métiers manuels ou de filières professionnelles que l'on essaie de reconquérir après les avoir perdues trois décennies durant, au prix de notre industrie.
    Enfin, il y a ce gros tiers d'enfants, bien pointés par l'UNICEF, entre 30 et 35%, pour lesquels l'école n'a pas su se réinventer ; elle en est restée à ce qu'on appelle dans notre jargon d' enseignants le pédagogisme. Toutes ces raisons, mises bout à bout, mais toujours étayées par une "bien-pensance" obligatoire, aboutissent au classement que l'on connaît et aucun des mauvais classements qui tombent depuis une quinzaine d'années ne semble devoir inciter à la remise en cause des choix ou des non-choix qui ont été effectués.

  • La comtesse
    La comtesse     

    L' école n'a pas correctement rempli ses missions, c'est le moins que l'on puisse dire. Elle a abandonné en partie l'enseignement et l'instruction pour se focaliser sur des items éducatifs, pour ne pas dire politiques. A ceux qui en douteraient, on peut étaler moult directives ministérielles sur les combats contre le racisme, l'homophobie, le respect des cultures allogènes. On peut citer également les multiples "sensibilisations", à la nutrition, au secourisme, au code de la route, à l'hygiène ; les sorties permanentes au musée, au spectacle ; ou encore pour apprendre à nager ou même faire du vélo ! Autant de signes d'une prise en charge éducative dont une bonne part pourrait être considérée comme relevant de la famille, de centres de loisirs, de stages en associations, mais totalement inappropriée à l'école ainsi déshabillée, désacralisée, déculturée.

    Ce faisant, l'école de l'apprentissage est devenue l'école du vivre-ensemble et plus loin, du menu à la carte, tant les entorses au "menu" républicain ont été nombreuses pour des raisons inavouables, de respect mal placé ou d'électoralisme. Mais l'école a aussi créé de l'illusion avec sa pédagogie de la réussite, supprimant ainsi les mauvaises notes, les mauvaises appréciations, les travaux de base incontournables comme les tables ou les règles, définitivement étiquetés comme ingrats et de toute façon inadaptés au nouvel état d'esprit d'enfants souvent gratifiés en permanence et sans contrepartie. Elle a aussi dévalorisé ses examens, donnant de trop bonne grâce un bac devenu totalement inadapté à la simple poursuite d'études un tant soit peu intéressantes : les élèves ne sont d'ailleurs pas dupes et visent les mentions pour être crédibles. Le tout en passant à côté de métiers manuels ou de filières professionnelles que l'on essaie de reconquérir après les avoir perdues trois décennies durant, au prix de notre industrie.
    Enfin, il y a ce gros tiers d'enfants, bien pointés par l'UNICEF, entre 30 et 35%, pour lesquels l'école n'a pas su se réinventer ; elle en est restée à ce qu'on appelle dans notre jargon d' enseignants le pédagogisme. Toutes ces raisons, mises bout à bout, mais toujours étayées par une "bien-pensance" obligatoire, aboutissent au classement que l'on connaît et aucun des mauvais classements qui tombent depuis une quinzaine d'années ne semble devoir inciter à la remise en cause des choix ou des non-choix qui ont été effectués.

  • beaudolo
    beaudolo     

    "L’égalitarisme doctrinaire s’efforce vainement de contraindre la nature, biologique et sociale, et il ne parvient pas à l’égalité mais à la tyrannie!"
    R Aron

  • Toutatis
    Toutatis     

    Selon un rapport français mis sous le manteau selon une responsable d'origine maghrébine qui est venue témoigner sur RMC, le niveau des élèves issus de l'immigration africaine est très bas même en y mettant les moyens ils sont mauvais, ils font baisser le niveau général et de facto ils creusent un écart important avec les autres élèves, un tabou selon elle car cela remet en cause l'immigration. Comme par hasard on se retrouve dans les derniers avec la Belgique qui a une très forte immigration africaine comme la France.

  • Toutatis
    Toutatis     

    Selon un rapport français mis sous le manteau selon une responsable d'origine maghrébine qui est venue témoigner sur RMC, le niveau des élèves issus de l'immigration africaine est très bas même en y mettant les moyens ils sont mauvais, ils font baisser le niveau général et de facto ils creusent un écart important avec les autres élèves, un tabou selon elle car cela remet en cause l'immigration. Comme par hasard on se retrouve dans les derniers avec la Belgique qui a une très forte immigration africaine comme la France.

  • beaudolo
    beaudolo     

    ...Avec des socialistes au pouvoir?

  • Jacluc33
    Jacluc33     

    Encore un succes de notre magnifique gouvernance Socialiste et pourtant plus de 80% des enseignants l ont mis au pouvoir .

  • yazid
    yazid     

    Les résultats de ce rapport ne m'étonne guère quand je constate malgré moi TOUS LES JOURS l'expression d'une partie de plus en plus importante de français exprimée sans retenue (et avec un certain plaisir et satisfaction) leur mépris, leur rejet voire même leur haine d'une partie de leur coreligionnaires qu'ils ne considèrent pas justement tels quels et leur souhaitant, au mieux "le retour dans leurs pays", au pire ils espèrent leur mort histoire que cette minorité visible ne le soit justement plus... sans compter l'idée qui flottait d'une nouvelle loi à l'université, histoire d'exclure celles qui malgré les embûches et les obstacles, parvenaient quand même à suivre de brillantes études, histoire de s'acharner à s'assurer de les maintenir dans une médiocrité intellectuelle, culturelle, sociale etc...

    marvin
    marvin      (réponse à yazid)

    Encore et encore la même ritournelle changez de disque un peu c'est fatiguant!!!

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