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A droite, Brice Robin, procureur de la République au TGI de Marseille, mène l'enquête judiciaire sur le crash de l'A320 de Germanwings.
 

"Les éléments m'ont été transmis trop tardivement". Brice Robin, procureur de la République, a critiqué l'action du Bureau d'enquêtes et d'analyses sur le crash de l'A320 à Seyne-les-Alpes. Il estime que l'autorité française d'enquête sur les accidents aériens lui a communiqué les informations dans des délais trop longs.

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3 opinions
  • fiduce
    fiduce     

    Dans ce genre d'affaire, avec politiques et syndicats (il suffit de voir que le syndicat des pilotes attaque déjà), si on veut qu'elle sorte, il vaut mieux exfiltrer une information à un journal outre-atlantique que la servir à quiconque en France, qui y mettra un sceau et la travestira pendant des mois. Quand à la présenter en conférence de presse avant d'avoir avisé les politiques, n'y pensez même pas. Les journaux sont des contre-pouvoirs. Ne l'oubliez jamais.

  • Michel Merlin
    Michel Merlin     

    Ce n'est hélas pas nouveau que le BEA fait de la rétention, à la suite de quoi le public n'a plus qu'une information travestie. À côté d'autres expériences avec eux, sur l'un des 2 crashes qui se sont produits sous mes yeux vers 1985 je les ai vus arriver, au milieu des témoins consternés et respectueux ils se sont précipités et ont retourné l'épave sans aucun ménagement, les témoins étaient sidérés, ils n'avaient à l'évidence aucun respect pour les indices, les faits, le désir et le devoir des citoyens de s'informer par eux-mêmes de la vérité, non plus que pour le mort qui était encore dans le cockpit. Comme les gendarmes déjà sur place, dont tout l'effort était D'EMPÊCHER les citoyens de se rendre compte personnellement et directement de quoi que ce soit ; la mentalité "circulez y a rien à voir" de ceux qui en ont trop à cacher, qui n'avait pas encore atteint la gendarmerie en général, enveloppait déjà ceux de l'air et des frontières.

    Maintenant que le procureur posture comme opposé à ce monopole d'État sur l'information, c'est risible pour qui a eu un peu trop d'expérience de ce genre de situations ; et cela n'a hélas rien de neuf pour qui se rappelle l'URSS des années 1950.

    Versailles, Fri 27 Mar 2015 09:46:00 +0100

  • iamagic
    iamagic     

    Il a bien raison le procureur de la république. Pourquoi avoir attendu que la presse divulgue des secrets alors qu'hier soir il pouvait en parler. sans doute à cause de la dure réalité des choses...Admettre qu'un co-pilote puisse commettre un suicide et c'est difficile...,mais si c'est un attentat, c'est encore ire pour la Lufthansa...

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