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Jean-Guy Talamoni, indépendantiste corse, est le nouveau Président de la région.
 

Nouveau président de l'Assemblée de Corse, le leader indépendantiste est intervenu sur BFMTV pour répondre aux critiques adressées à son discours d'investiture prononcé exclusivement en langue corse.

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42 opinions
  • facebook33462481
    facebook33462481     

    Alors, on coupe toutes les aides données aux corses !

  • M Bismuth
    M Bismuth     

    Je ne crois pas une minute que FH n'a rien vu venir en Corse, par contre, le projet d'y fracasser la gôche serait cohérent! Dans cette idée, la Corse serait un hochet de cohésion nationnale suplémentaire face à la droite dur!
    Bon... Les TobiValls sont sur sièges éjectables et, à la moindre dérive choquant la populasse, leurs places seraient convoitées... Entretenenir un climat de défiance dans une ambiance déjà explosive ne serait qu'autant de légitimité pour ma pomme k'est déjà aux manettes, pitavu Le Drian : Lorsque les patates sont biens chaudes, il n'est pas dérangeant d'être cumulard!
    Hein?
    Ah! m'en parle pas... si l'état d'urgence pouvait durer jusqu'à mon nouveau mandat... 5 piges! Bon, appelez moi Nanard... Non pas lui... l'autre!

  • spirou
    spirou     

    Le gouvernement a le courage sélectif . Avec les corses notre téméraire gouvernement ne roule pas des mécaniques et marche sur des œufs . Avec ces iliens méditerranéens ça rigole pas

  • spirou
    spirou     

    Manuel Valls ne fait pas le mariole face aux corses ,quand a Hollande il préfère prendre le café chez Lucette ,c'est moins dangereux

  • FRANCE3414
    FRANCE3414     

    Ca va gacher les fétes de CASTAGNETTE L'AGITE !

  • Ideale
    Ideale     

    ....Et à ça vous répondez quoi ?

  • marco3340
    marco3340     

    La Corse c'est comme l'Algérie; ils ont bien profité de l'argent et de l'investissement francais et l'une a obtenu son indépendance et l'autre va demander la sienne sans jamais aucun remerciement ni reconnaissance ni sans songer à rembourser l'état francais de son investissement.

    Otto Dicembre
    Otto Dicembre      (réponse à marco3340)

    Rembourser quoi ?
    Les 27 000 morts pour la France pour 300 000 habitants en 14-18 ?
    Les 1100 km de côtes et l'immense espace maritime dont profite la France.
    Les bases militaires louées à l'Otan en Corse qui rapportent un milliard d'euros par an.
    La carrière de Napoléon, autre nationaliste corse, qui a permis à la France de rayonner dans le monde entier.
    Ceux qui voyagent le savent bien, pour les habitants de toute la Terre le français le plus connu c'est Napoléon.
    On va peut être récupérer des droits d'auteur la dessus.
    Parce que s'il n'avait pas pris les choses en main la France Républicaine n'existerait même plus.
    Pas sur que la France soit gagnante dans le bilan comptable.

  • TrahiparleFN
    TrahiparleFN     

    Et l'argent celui des français.

  • La comtesse
    La comtesse     

    UN REFERENDUM et vite !
    Le résultat en est connu d' avance, les indépendantistes sont contre, ils veulent le beurre et l'argent de celui-ci !

    « La langue de la République est le français.

    L'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge.

    L'hymne national est la Marseillaise.

    La devise de la République est Liberté, Égalité, Fraternité.

    Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. »

    — Article 2 de la Constitution

    « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.

    La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales. »
    — Article premier de la Constitution

    L'indivisibilité de la République induit l'unicité du peuple français. Ainsi, dans sa décision relative au statut de la Corse du 9 mai 1991, le Conseil constitutionnel considère que la reconnaissance d'un peuple corse, composante du peuple français, est contraire à l'article premier de la Constitution de 1958.
    En effet, il se réfère tradition constitutionnelle française, laquelle ne connaît que « le peuple français, composé de tous les citoyens français, sans distinction d'origine, de race ou de religion ». Pour autant, cet article doit être combiné avec le premier alinéa de l'article 72-3 de la Constitution de la Cinquième République française qui stipule que « La République reconnaît, au sein du peuple français, les populations d'outre-mer, dans un idéal commun de liberté, d'égalité et de fraternité ».
    L'indivisibilité de la République est l'un des fondements du principe d'égalité qui interdit de distinguer les individus en fonction de leur origine, de leur race ou de leur religion, tel qu'il est aussi consacré par l'alinéa 1 du l'article premier.

    Le principe d'indivisibilité s'oppose aussi à la reconnaissance de droits collectifs à des groupes au sein du peuple français.
    Ces droits doivent être communs à l'ensemble du peuple français. Ce raisonnement justifie l'opposition du Conseil constitutionnel à la ratification de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires par une décision du 15 juin 1999 (« Considérant qu'il résulte de ces dispositions combinées que la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, en ce qu'elle confère des droits spécifiques à des "groupes" de locuteurs de langues régionales ou minoritaires, à l'intérieur de "territoires" dans lesquels ces langues sont pratiquées, porte atteinte aux principes constitutionnels d'indivisibilité de la République, d'égalité devant la loi et d'unicité du peuple français ».
    L'opposition du Conseil constitutionnel à la ratification de cette Charte vient aussi de sa contradiction avec l'article 2 de la Constitution de la Cinquième République française qui consacre le français comme langue officielle.

    TOUTES LES DELIBERATIONS AUTRES
    qu'en Français sont nulles de droit !

  • La comtesse
    La comtesse     

    UN REFERENDUM et vite !
    Le résultat en est connu d' avance, les indépendantistes sont contre, ils veulent le beurre et l'argent de celui-ci !

    « La langue de la République est le français.

    L'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge.

    L'hymne national est la Marseillaise.

    La devise de la République est Liberté, Égalité, Fraternité.

    Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. »

    — Article 2 de la Constitution

    « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.

    La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales. »
    — Article premier de la Constitution

    L'indivisibilité de la République induit l'unicité du peuple français. Ainsi, dans sa décision relative au statut de la Corse du 9 mai 1991, le Conseil constitutionnel considère que la reconnaissance d'un peuple corse, composante du peuple français, est contraire à l'article premier de la Constitution de 1958.
    En effet, il se réfère tradition constitutionnelle française, laquelle ne connaît que « le peuple français, composé de tous les citoyens français, sans distinction d'origine, de race ou de religion ». Pour autant, cet article doit être combiné avec le premier alinéa de l'article 72-3 de la Constitution de la Cinquième République française qui stipule que « La République reconnaît, au sein du peuple français, les populations d'outre-mer, dans un idéal commun de liberté, d'égalité et de fraternité ».
    L'indivisibilité de la République est l'un des fondements du principe d'égalité qui interdit de distinguer les individus en fonction de leur origine, de leur race ou de leur religion, tel qu'il est aussi consacré par l'alinéa 1 du l'article premier.

    Le principe d'indivisibilité s'oppose aussi à la reconnaissance de droits collectifs à des groupes au sein du peuple français.
    Ces droits doivent être communs à l'ensemble du peuple français. Ce raisonnement justifie l'opposition du Conseil constitutionnel à la ratification de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires par une décision du 15 juin 1999 (« Considérant qu'il résulte de ces dispositions combinées que la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, en ce qu'elle confère des droits spécifiques à des "groupes" de locuteurs de langues régionales ou minoritaires, à l'intérieur de "territoires" dans lesquels ces langues sont pratiquées, porte atteinte aux principes constitutionnels d'indivisibilité de la République, d'égalité devant la loi et d'unicité du peuple français ».
    L'opposition du Conseil constitutionnel à la ratification de cette Charte vient aussi de sa contradiction avec l'article 2 de la Constitution de la Cinquième République française qui consacre le français comme langue officielle.

    TOUTES LES DELIBERATIONS AUTRES
    qu'en Français sont nulles de droit !

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