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Vol MH370: le cap du Boeing 777 disparu modifié par un ordinateur de bord

Mis à jour le
Deux avions de Malaysia Airlines stationnent sur le tarmac de l’aéroport de Kuala Lumpur, en Malaisie.
 

D'après les enquêteurs américains, le Boeing 777 de Malaysia Airlines, disparu il y a onze jours, aurait changé de cap après une commande passée depuis l'ordinateur de bord. Un élément qui éloigne encore plus la thèse de l'accident.

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6 opinions
  • franko
    franko     

    Voila cherchez ici svp : Le mystère du vol MH370 de Malaysian Airlines, disparu depuis le 8 mars 2014 une heure après son décollage de l’aéroport de Kuala Lumpur en Malaisie vers l’aéroport internationale de Pékin en Chine semble plus épais que jamais et suscite un nombre croissant d’interrogations mais aussi de non-dits.

    Selon la thèse chinoise non-officielle mais néanmoins propagée par des experts connus pour leur proximité avec les centres de décision du Gouvernement chinois, on ne retrouvera jamais les débris de l’appareil parce qu’il a été détourné de sa trajectoire par une unité de cyber-guerre relevant des armées des Etats-Unis avant d’être dirigée dans une zone précise de l’Océan indien et détruit.

    D’après cette thèse, les Talibans d’Afghanistan aurait abattu par hasard au moyen d’un obus de mortier une sorte de drone d’un genre nouveau et inconnu jusque là. Le drone s’autodétruit et des avions de combat US bombardent les lieux où le contact a été interrompu mais les insurgés parviennent à récupérer les débris. Une partie de ces débris attire la curiosité d’agents de trois pays voisins d’Afghanistan. Un morceau du fuselage est revendu à prix d’or à un homme d’affaire Chinois. Un débris est envoyé à un représentant de NORINCO ou China North Industries Corporation, le géant chinois des industries de défense. On arrive pas à reconnaître le matériau composite dont il est fait. C’est l’alerte générale. Une délégation formée par des cellules dormantes d’agents en Ouzbékistan, en Afghanistan et au Pakistan contacte des intermédiaires Pachtounes afin d’acquérir les autres débris de l’épave. Un courtier connu dans la région arrive à persuader des chefs de tribus proches des Talibans et l’ensemble de ce qui a subsisté de l’épave est vendu aux chinois.

    Des experts chinois sont dépêchés de Pékin en Malaisie afin de récupérer les débris. Une autre équipe est envoyée au Pakistan. Les débris arrivent à Kuala Lumpur où ils sont acheminés dans les locaux d’une filiale d’une grosse multinationale chinoise pour y être inspectés. Les expert évaluent les débris et n’y retiennent que 5 % du total afin de les acheminer à Pékin en cargo à bord du vol MH370 de MAS (Malaysia Airlines) du 8 mars 2014. La cargaison d’une capacité de 8 kilogrammes est accompagné à bord du Boing 777 200ER par cinq experts et une douzaine de spécialistes appartenant à divers instituts de recherche sur les nouveaux matériaux en Chine.

    L’avion décolle de Kuala Lumpur pour un vol de 2733 milles, soit 4399 kilomètres. Le contact avec le Boeing est rompu à 2h40 du matin (heure locale), après une heure de vol depuis le décollage. Selon mes interlocuteurs, l’avion a été détourné par l’usage d’une technologie nouvelle avant d’être dirigée à très grande vitesse vers l’Ouest en plein océan indien. Comment? C’est ce que les 13 satellites-espion et sept autres spécialisées dans l’interception de signaux radio électromagnétiques de la République populaire de Chine tentent de déterminer. L’appareil a t-il été détruit au dessus d’une zone déterminée à l’avance dans l’océan indien? Y avait-il des navires ou des submersibles dans cette zone? Comment l’appareil a été détruit? Sinon a t-il été emmené quelque part?

    Jamais la Chine n’a mobilisé en secret autant de moyens de recherche pour tenter d’élucider cette disparition. Pour les pontes du Comité central du Parti Communiste Chinois, il ne fait presque aucun doute que c’est un coup tordu et en-dessous de la ceinture de l’Etat profond à Washington. Pour les militaires chinois, ce drame s’inscrit dans l’escalade et l’extension de la lutte souterraine avec le rival US. A Pékin, c’est motus et silence absolu mais on jure que ce coup bas ne passera pas comme ça…

    Il s’agit d’une thèse parmi d’autres. Mais d’une thèse émanant de cercles dirigeants d’un des plus grands pays du monde. Elle s’appuie sur des faits indubitables en Asie centrale et du Sud puisque depuis des années, chaque drone US abattu est une aubaine pour les russes, les chinois et les iraniens. Pour le reste, aucun moyen de vérifier la thèse. Cependant, on parle depuis quelque temps de moyens technologiques pouvant prendre le contrôle total de l’avionique embarquée des aéronefs et même des véhicules terrestres, y compris nos voitures…

  • zapping
    zapping     

    On pensait maîtriser les machines, jouer avec le progrès, dominer la nature et les objets. Malgré la haute technologie, les communications, les radars, les drones, les satellites, à l’heure où la traçabilité vous permet de savoir dans quel champ a poussé le maïs qui a nourri la laitière réformée dont vous dévorez un steak, on a perdu un Boeing 777. Si, c’est possible. On voudrait même nous faire croire qu’avec un peu de bonne volonté, c’est assez simple. Et on pensait la science infaillible, rationnelle, meilleure que l’homme, ce résidu naturel déficient porteur des stigmates de son histoire. Cette disparition dramatique a quelque chose de rassurant : l’imperfection, donc l’humain, existe encore.
    http://www.exorcismes-postmodernes.fr

  • Critik
    Critik     

    il existe 3 manieres de faire changer de cap a un avion de ligne :
    1) manuelle en agissant directement sur les commandes
    2) pilote automatique
    3 )fms (Flight Management System) qui est l'ordinateur de bord capable de gérer automatiquement les changement de cap, vitesse et altitude du décollage a l'atterrissage.

    il est absolument impossible de savoir si le pilote a agit sur l'une au l'autre des commandes sans les boites noires. ces informations n'étant pas diffusées vers le sol par dans les messages ACARS !

    il y avait eu une panne des COM qui avait été vérifié par les techniciens de l'aéroport de permanence avant le départ suite a des fusibles qui disjonctaient, ( Boeing en a fait part le jour du présumé crash. )
    La manœuvre ressemble plus a celle d'une panne électrique avec un 180sans instruments avec juste le compas et en manuelle pour rejoindre le nord de la Malaisie , aéroport le plus proche: Penang International Airport et dans l'axe sud ouest se sa dernière position seulement le compas étant très peu précis avec un vol de nuit sans instrument. ça explique aussi qu'il ait été repéré dans le détroit de Malacca et qu'il ait a nouveau refait cap au nord pour croiser les cotes de Malaisie a vue avec une position a l'estime pour se localiser et retrouver Penang proche des côtes. ça ne ressemble pas a un détournement mais a une manœuvre digne de Charles Lindbergh avec un B777.
    Un simple cour circuit derrière la console peu expliqué la panne des instruments et des communication (autant ACARS que VHF, UHF et satellite), d'ailleurs il est a noter des information sur le retour d'un transpondeur qui n'est pas arrêté et émet de manière anormale, incohérente avec des coupures de signal . il y a plusieurs code transpondeur d'urgence, comme un détournement, un pan, ou un mayday, et encore un pour une panne communication, encore faut il que le transpondeur soit en état d'émettre, il était plus simple pour un détournement discret d'afficher un code diffèrent type "affaire" et de changer d'altitude, de vitesse, ce qui n'a pas été fait .

    reste a savoir où est l'avion qui n'avait qu'environ 4h30 de vol dans le Detroit de Malacca, avec un jet Stream a plus de 300 km/h, dans les meilleurs condition il ne pouvait pas être vu aux Maldives, pour faire simple, avec un vitesse air/air de 900km/h, par rapport au sol de 550 km/h avec un vent de face, il n'avait pas l'autonomie pour les atteindre.

  • Seb Duncane
    Seb Duncane     

    Je suis pas d'accord avec john cox pour le 11 septembre ils ont planifié l'attaque en 5ans donc pour le boeing sa a été étudié avec precision aussi car si ils avaient envoyé une grosse equipe c'était grillé ils ont decidé de faire discret enfin j'espere pas que j'ai raison !

  • Check
    Check     

    Personne ne parlent des passagers, que sont ils devenus si l'avion ne s'est pas scratché! Angoissant .

  • timinet
    timinet     

    Espérons que ce n'est pas un petit génie de l'informatique qui a voulu faire de l'excès de zèle et qui a réussi à reprogrammer l'ordinateur de vol!

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