En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon et le chef du gouvernement d'union palestinien Rami Hamdallah se serrent la main à l'occasion d'une conférence de presse commune, le 13 octobre 2014.
 

Le secrétaire général de l'ONU exige la fin des "provocations" sur les lieux saints de Jérusalem.

A lire aussi

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

2 opinions
  • gussaoc
    gussaoc     

    Il suffit pour cela que l'ONU décide une bonne fois pour toute de se sortir du reniement car sinon elle est et n'a pas plus de valeur que l'ancienne SDN!!! Un traité comme celui de 1948 qui reconnaissait deux identités nationales à savoir Israël et la Palestine est pas à remettre en cause par qui que cela soi sou peine d'être exclu en tant que membre de l'ONU et mis au ban de la société mondiale!!!!!!!!!!!!!! C'est à dire comme pour l'Afrique du sud en son temps le boycotte et l'interdiction de toute relation diplomatique avec ceux qui ne respecterait pas ce traité ou qui s'associerait avec ceux qui ne le respecteraient pas!!!!!!!!!!!!!! C'est clair non!!!!!????

  • BLACKJAK
    BLACKJAK     

    Décidément Mr Ban Ki-moon se fait entendre en ce moment ! Je trouve ces propos nécessaires et intelligents sur des situations complexes. malheureusement vu le peu de pouvoir dont est doté l'ONU cela n'ira pas plus loin que des déclarations mais c'est toujours bon de dire certaines vérités à l’État d’Israël vis à vis de ses actes.

    Remarque : Il faudrait se renseigner pour savoir s'il n'arrive pas à la fin de son mandat car c'est généralement à ce moment que la parole se libère par rapport à des déclarations... disons plus aseptisés que l'on a à l’accoutumer en cour de mandat.

Votre réponse
Postez un commentaire