BFM Tech

Yellow, l'appli made in France qui combine Tinder et Snapchat

-

- - -

Entre swipe, snap et chat, la nouvelle application Yellow vous propose un savant mélange de deux applications ultra-populaires : Snapchat et Tinder.

Quelle meilleure période que l’été pour provoquer le destin et faire une belle rencontre ? Pensée par une jeune start-up française incubée à Numa, l'association de Snapchat et de Tinder a fait naître un concept amusant : Yellow.

Comme sur la célèbre appli de rencontres, on s’inscrit et on complète son profil avec les attributs recherchés. Ensuite, on retrouve ses bons vieux réflexes de swipe : à gauche pour "zapper" la personne ou à droite pour la "liker". Si " match " il y a, vous aurez la possibilité d’ajouter cette personne sur Snapchat et ainsi entrer dans sa vie publique : visionner sa Story mais aussi échanger des photos ou vidéos éphémères. Aucun engagement, si au final la personne ne vous plaît pas, il vous suffira... de la supprimer !

-
- © -

Petits bémols relevés par les utilisateurs auxquels l’éditeur va devoir remédier : vous pouvez recevoir les notifications, mais une fois l’application ouverte, les matchs et les messages reçus ne s’affichent pas toujours. De plus, il n’est pas encore possible de choisir le pays vers lequel on souhaite orienter ses recherches… de quoi poser quelques problèmes de distance et de communication.

Un succès immédiat 

Il existe chaque jour un peu plus de nouvelles formes de rencontres : Sur Messenger, on trouve déjà Chatible, un bot qui relie les utilisateurs de façon aléatoire et anonyme, d’un bout à l’autre de la planète. Difficile donc de se faire une place aujourd'hui. 

D'après Numerama, Yellow a fait une entrée fracassante sur les App Store américain et britannique, elle compte déjà 500 000 utilisateurs dans le monde entier.

À en croire son évolution, la France ne sera bientôt pas en reste. Vous pouvez d’ores et déjà télécharger l’appli sur les iOS et Android, mais sortez vos traducteurs ! Pour l’instant, vous risquez de ne rencontrer que des personnes vivant à des centaines, voire, des milliers de kilomètres.

Pauline Hélari