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Revivez le direct de Bourdin & Co du 4 mars

De 7h à 9h suivez en direct la matinale de Jean-Jacques Bourdin sur RMC.fr

De 7h à 9h suivez en direct la matinale de Jean-Jacques Bourdin sur RMC.fr - -

Ce lundi matin sur RMC, Jean-Jacques Bourdin est revenu sur les combats au Mali avec René Robert, le grand-père d’un otage, qui appelle la France à négocier. Le secrétaire général de FO Jean-Claude Mailly a menacé de porter plainte devant l’Organisation internationale du travail contre une mesure de l’accord sur l’emploi, et Bruno Guineaud, d’un cabinet d’expertise automobile, a expliqué qu’il fallait abandonner le diesel pour l’essence. François Meylan, le coordonnateur pour la Suisse romande de l’initiative contre les rémunérations abusives des grands patrons, a détaillé le projet. De 8h35 à 9h, Michel Sapin, le ministre du Travail, a défendu ses réformes. Retrouvez ici tous les moments forts de Bourdin & Co ce matin.

Invités, témoignages, débats... retrouvez ici tous les moments forts de Bourdin & Co ce lundi sur RMC.

8h35 – Michel Sapin, le ministre du Travail invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFMTV, est revenu sur la loi d’amnistie sociale, votée par le Sénat, précisant que les violences ne sont pas concernées. Le ministre confirme aussi que la courbe du chômage sera bien inversée d'ici la fin de l'année 2013, comme l'avait promis François Hollande.

8h25 - C'est l'heure du Parti Pris, la chronique de Véronique Jacquier : Après le bourbier afghan, les sables mouvants au Mali ?

Fabrice Verdier, député socialiste du Gard

Deux députés - le socialiste Fabrice Verdier (Gard) et l’UMP Jean-Charles Taugourdeau (Maine-et-Loire) - viennent de proposer de créer une option « création d'entreprise » au baccalauréat, dans un rapport rendu jeudi soir à la Commission d’évaluation et de contrôle des politiques publiques. L'idée est de rapprocher le monde de l'entreprise et les jeunes.

8h21 – Fabrice Verdier : « On a une défiance vis-à-vis de l’entreprise que je ne conçois pas. Il faut tous travailler ensemble, et changer le regard sur l’entreprise peut y contribuer. On ne parle pas suffisamment d’économie dans l’enseignement. Il faut expliquer ce qu’est une démarche commerciale, le recrutement, même pour mieux s’intégrer dans l’entreprise demain, ou pourquoi pas monter sa société  ».

8h20 - Fabrice Verdier : « On a envie d’apprendre aux jeunes ce qu’est une entreprise, leur donner une envie d’entreprendre, changer l’image de l’entreprise ».

Bruno Guibeaud, président d’Europe Qualité Expertise

Alors que 60% du parc automobile français roule au diesel, le gouvernement réfléchit à un moyen d’inverser la tendance. Le rapprochement de la fiscalité avec l'essence est envisagé par la ministre de l'Ecologie Delphine Batho, mais Arnaud Montebourg préfèrerait une « prime à la conversion » pour change sa voiture diesel ancienne.

8h15 - Bruno Guibeaud : « Autrefois, un moteur diesel étaient inusable. Aujourd’hui, ils durent moins longtemps qu’un moteur essence moderne ».

8h14 - Bruno Guibeaud : « Il faut aider les gens qui ont des véhicules anciens, diesel comme essence, à changer. Il faut faire comprendre que le diesel, ce n’est pas la panacée ».

8h12 - Bruno Guibeaud : « Il faut être réaliste. Les anciens véhicules diesel sont très polluants. La pollution diminue d’au moins 80% sur les véhicules modernes, mais en France, on a un parc ancien ».

François Meylan, coordonnateur pour la Suisse Romande de l’initiative contre les rémunérations abusives

Les Suisses ont voté dimanche par référendum un système de contrôle des rémunérations des dirigeants d'entreprises parmi les plus stricts au monde. Il prévoit entre autres de limiter la durée des mandats dans les conseils d’administration, un meilleur contrôle des salaires de la direction et l’interdiction des parachutes dorés.

7h54 – François Meylan : « C’est l’économie réelle qui reprend le dessus sur la finance casino ».

7h53 – François Meylan : « Les Suisses sont un peu fatigués, un peu révoltés. Il y a une précarité de la classe moyenne qui se dessine. On a accumulé scandale financier après scandale financier ».

7h52 – François Meylan : « Il y aura un règlement de rémunération. L’enveloppe globale sera décidée par l’assemblée générale ».

Jean Claude Mailly, secrétaire général de Force Ouvrière

François Hollande avait parlé d’un accord « historique » : l’accord signé le 11 janvier entre patronat et syndicats sur la réforme du marché du travail sera présenté mercredi en Conseil des ministres. Mais la CGT et Force ouvrière, qui n’ont pas signé le texte, appellent à descendre dans la rue mardi et considèrent que l’accord facilite les licenciements et accroît la précarité.

Concernant la réforme des retraites, Force ouvrière propose d'augmenter les cotisations :
7h48 : Jean-Claude Mailly : « Nous demandons une augmentation du taux de cotisation pour rétablir les comptes. Si nous obtenons ça, nous sommes prêts à regarder une désindexation ».

L'accord sur la réforme du travail comporte une mesure sur la mobilité interne, qui permet de licencier pour motif personnel les salariés qui refusent une mutation en cas de fermeture d'un site.
7h45 : Jean-Claude Mailly : « Si le salarié refuse la mobilité interne, que j’appelle forcée, il est licencié pour motif personne. Si ça ne change pas, nous portons plainte devant l’Organisation internationale du travail, et je suis sûr que nous gagnerons. Vous obligez quelqu'un à bouger pour des raisons économiques, vous devez le licencier pour motif économique, pas pour motif personnel ! »

7h43 : Jean-Claude Mailly : « Cet accord entérine beaucoup de mesures de flexibilité que le patronat demandait depuis longtemps. On pourra licencier beaucoup plus simplement demain. Avec cet accord, Aulnay serait déjà fermé. Les avancées pour les salariés sont reportées à plus tard ».

7h25 - C'est l'heure des Coulisses de la politique, la chronique de Jean-François Achilli : Hollande refait du Sarko.

René Robert, grand-père de Pierre Legrand, otage d'AQMI ; et le grand reporter du Point Jean Guisnel

Les combats au Mali se sont maintenant déplacés dans le massif de l'Adrar des Ifoghas où les djihadistes opposent une résistance farouche et ont fait une nouvelle victime parmi les militaires français. Des otages pourraient se trouver dans cette zone, ce qui inquiète leurs proches. Selon le journaliste Jean Guisnel, grand reporter au Point et spécialiste des questions de défense, la zone est considérée comme « le cœur » de l’implantation d’Aqmi (Al Qaïda au Maghreb islamique).

7h21 – Jean Guisnel : « Les djihadistes ne cherchent pas à fuir le combat ni quitter la zone. Ils restent, et ils se battent ».

7h20 - René Robert : « Tous les pays démocratiques ont toujours trouvé des voies de négociation, mais qui n’ont pas forcément été connues ».

7h16 – Jean Guisnel : « Le président a clairement pris une attitude différente de celle qui prévalait : la négociation sur les otages est un temps révolue, et c’est la force qui parle. La France adopte l’attitude qui était celle des Américains ».

7h15 - René Robert : « Nous demandons au chef de l'Etat de donner les ordres pour que maintenant, les actions de force soient remplacées par une stratégie d’approche, d'ouverture. Il faut que des signaux soient envoyés aux combattants d'Aqmi. Il y a un objectif, celui de ramener les otages sains et saufs. Il faut un changement de stratégie pour faire comprendre, en face, qu’il est peut-être temps de lever le drapeau blanc ».

7h12 - René Robert : « Notre angoisse augmente, car nous sommes dans une phase ultime. En même temps, nous voulons garder un espoir total. Nous sommes sans doute proches d’une issue. Nous voulons que la France donne des signaux et qu’elle a une véritable envie de négocier. Aucun état démocratique n’a réussi à sortir des otages sains et saufs sans capacité de négociations ».

Mathias Chaillot