Pour l'exécutif, la question du retour des enfants jihadistes "ne se pose pas à l'heure actuelle"

Des enfants entourés des Forces armées kurdes à Baghouz, en Syrie, le 5 mars 2019.
 

Le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur estime qu'il faut laisser les enfants français en détention avec leurs parents. Des avocats dénoncent, eux, des conditions dans lesquelles ils sont "exposés à court et moyen terme à un risque de mort".

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