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Pas-de-Calais: le repas n'est pas prêt, il étrangle sa femme

Pour avoir tenté d'étrangler sa compagne, un homme de 33 ans a été condamné à deux ans de prison, dont six mois avec sursis, mardi 4 novembre, par le tribunal d'Arras, dans le Pas-de-Calais.

Pour avoir tenté d'étrangler sa compagne, un homme de 33 ans a été condamné à deux ans de prison, dont six mois avec sursis, mardi 4 novembre, par le tribunal d'Arras, dans le Pas-de-Calais. - Franck Demarthon - AFP

Un homme de 33 ans a été condamné à deux ans de prison, dont six mois avec sursis, pour avoir tenté d'étrangler sa compagne au motif que son repas n'était pas prêt.

Un homme a été condamné mardi par le tribunal d'Arras à deux ans de prison, dont six mois avec sursis, pour avoir tenté d'étrangler sa femme parce qu'elle n'avait pas préparé son repas, rapporte La Voix du Nord.

Tentative d'étouffement

Le 30 octobre dernier, alors qu'il rentrait à son domicile de Corbehem en état d'ivresse, Jérémy V., un mécanicien de 33 ans, n'a pas supporté de trouver sa compagne en train de donner le biberon à son enfant, fruit d'une précédente relation, alors que le repas n'était pas prêt.

Fou de rage, il a alors entrepris de frapper sa compagne, avant de lui mettre la main devant la bouche pour "l'empêcher de crier", a-t-il reconnu face au tribunal. Il lui aurait également pincé le nez, et recommencé sept fois ce geste, dans le but de l'étouffer. La jeune femme, qui ne pouvait plus respirer, a alors perdu connaissance. 

Une dispute enregistrée

Un voisin, entendant les hurlements de la jeune femme, a prévenu les gendarmes, et a également enregistré toute la scène. Un enregistrement de 45 minutes, au cours duquel la victime implore notamment à qui peut l'entendre de "téléphoner". A un autre moment de la dispute, la jeune femme, revenue à elle, parvient à s'emparer des clés de la maison pour aller appeler à l'aide dehors. Avant que son compagnon ne parvienne à la plaquer au sol et à la traîner par les pieds.

Jérémy V. a été condamné à deux ans de prison dont six mois avec sursis, et mise à l’épreuve pendant deux ans. Il a aussi reçu l'interdiction d’entrer en contact avec les victimes et de fréquenter les débits de boisson.

A.S.