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People walk in the "Jungle" migrant camp in Calais on July 15, 2016. French authorities began dismantling the "Jungle" in March, but several thousand migrants refused to move out and remain holed up there, hoping to find a way to Britain.
FRANCOIS LO PRESTI / AFP
 

Onze associations ont saisi le tribunal administratif de Lille en référé-liberté mercredi soir afin de s'opposer au démantèlement de la "jungle" de Calais, déjà programmé. 

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2 opinions
  • beaudolo
    beaudolo     

    Ces associations sont-elles prêtes à héberger chez elles tous les pauvres de la planête, avec nos impôts bien évidemment?

  • Reg_D
    Reg_D     

    Je ne suis pas étonné du tout. A chaque démantèlement de campement et éviction de squat, les assoces et/ou les no-borders ne manquaient pas de déposer des référés auprès du T.A. de LILLE pour mettre des bâtons dans les roues. Le pire a été pour l'éviction du squat Galloo en plein centre ville, car ils ont épuisé toutes les voies de recours et avaient transformé l'ancienne usine en une véritable forteresse (un groupe du RAID a fait le déplacement pour l'éviction).
    Habitant pas très loin de la rocade et de la jungle (1.5km), c'est de nouveau la "fête" sur cet axe routier. J'entends les "feux d'artifices". Bon courage aux forces de l'ordre et aux proches riverains qui subissent cela tous les soirs.

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