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Marseille: coups de feu à l'hôpital nord après une rixe

Des coups de feu ont été tirés dimanche matin à l'hôpital nord de Marseille lors d'une altercation entre deux bandes rivales.

Des coups de feu ont été tirés dimanche matin à l'hôpital nord de Marseille lors d'une altercation entre deux bandes rivales. - Boris Horvat - AFP

VIDEO - Une altercation a eu lieu tôt dimanche matin à l'hôpital nord de Marseille entre deux bandes rivales. Des coups de feu ont été tirés, sans faire de blessé.

Des coups de feu ont été tirés sans faire de blessé, lors d'une altercation entre deux bandes rivales dimanche matin à l'hôpital nord de Marseille, a-t-on appris de sources concordantes.

C'est lors d'une altercation entre deux bandes de jeunes, vers 6h00, que l'un d'eux a surgi devant le pavillon des urgences, faisant feu avec une arme de poing, a indiqué la direction de l'hôpital, soulignant qu'il n'y avait pas eu de blessé et que seuls "trois impacts" étaient visibles sur l'une des portes.

Plusieurs coups de feu

Selon les premiers éléments, l'altercation s'est déroulée en deux temps : d'abord deux groupes se sont affrontés devant cet hôpital des quartiers nord de la ville, puis, quelques minutes après l'intervention de vigiles de l'hôpital pour calmer les protagonistes, un individu cagoulé a surgi avec une arme, faisant feu à plusieurs reprises.

Des policiers ont procédé à des relevés balistiques, a précisé la direction de l'établissement, ajoutant que l'enquête pourra s'appuyer sur les enregistrements de vidéosurveillance qui ont capté la scène.

Le personnel choqué

Le différend entre les deux groupes rivaux a commencé dans une boîte de nuit aixoise, a indiqué Marc Katramados, représentant du syndicat Force Ouvrière de l'hôpital. "Le ton est monté, deux vigiles sont intervenus, mais ont eu juste le temps de se réfugier au PC sécurité avant les coups de feu", a-t-il précisé.

Le syndicaliste a annoncé qu'il demandait à la direction de l'hôpital "de convoquer un CHSCT dès lundi matin", envisageant que les salariés fassent valoir "leur droit de retrait", certains personnels ayant été très choqués par ces faits violents, a-t-il affirmé. "Il est inconcevable que le personnel soit pris pour cible", a ajouté Marc Katramados.

V.R. avec AFP