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Les marins en grève de la SNCM en appellent à l'Etat

En grève depuis le 30 janvier, les marins de la Société nationale Corse Méditerranée (SNCM) ont annoncé vendredi qu'ils poursuivaient leur mouvement et manifesté leur inquiétude quant à la survie de la compagnie après l'arrêt d'une liaison entre Nice et l

En grève depuis le 30 janvier, les marins de la Société nationale Corse Méditerranée (SNCM) ont annoncé vendredi qu'ils poursuivaient leur mouvement et manifesté leur inquiétude quant à la survie de la compagnie après l'arrêt d'une liaison entre Nice et l - -

PARIS (Reuters) - En grève depuis le 30 janvier, les marins de la Société nationale Corse Méditerranée (SNCM) ont annoncé vendredi qu'ils poursuivaient leur mouvement, tout en manifestant leur inquiétude quant à la survie de la compagnie.

PARIS (Reuters) - En grève depuis le 30 janvier, les marins de la Société nationale Corse Méditerranée (SNCM) ont annoncé vendredi qu'ils poursuivaient leur mouvement, tout en manifestant leur inquiétude quant à la survie de la compagnie.

Ils ont souhaité que l'Etat, détenteur de 25% du capital, organise une table ronde pour sortir du conflit, déclenché après l'annonce de l'arrêt de la liaison entre la Corse et Nice par le navire à grande vitesse "Liavone".

Le trafic est depuis totalement paralysé.

"Nous sommes face au dépeçage de la compagnie", a dit Frédéric Alpozzo, secrétaire de la CGT de la SNCM, lors d'une conférence de presse.

Il a dénoncé "la vente prévue de navires et de biens immobiliers de la compagnie au profit des actionnaires, qui va causer un cataclysme social sans précédent dans les prochaines semaines" et estimé que "l'Etat actionnaire et opérateur industriel doit protéger l'emploi et l'intérêt général".

Le conflit social a commencé le 30 janvier à l'appel de la CGT et du Syndicat autonome des marins.

Veolia Transport est l'actionnaire majoritaire de la SNCM avec 66% du capital.

François Revilla, édité par Jean-Baptiste Vey

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