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Loire-Atlantique: deux gendarmes fauchés par une voiture, l'un d'eux tué sur le coup

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Image d'illustration - Mychele Daniau - AFP

Un gendarme a été mortellement percuté par une voiture samedi matin non loin de Chateaubriant en Loire-Atlantique, alors qu'il pratiquait un exercice de jogging avec un collègue.

Un gendarme du peloton de surveillance et d'intervention de Chateaubriant en Loire-Atlantique a été mortellement percuté par une voiture samedi matin, alors qu'il faisait un exercice de jogging sur une route départementale, a indiqué la gendarmerie, confirmant une information de Ouest-France.

Le militaire, âgé de 51 ans, participait avec deux collègues à une séance de jogging, dans le cadre des activités d'entretien physique organisées dans son service, le long de la départementale 772, non loin de Chateaubriant.

Le parquet de Nantes a toutefois précisé que les gendarmes "ne se trouvaient pas dans l'exercice de leurs fonctions" au moment de l'accident.

Pas en fonction mais dans le cadre de son service

Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve a fait part, dans un communiqué, de sa "profonde émotion" A la suite du décès du gendarme "mortellement percuté par une voiture alors qu'il effectuait un exercice physique dans le cadre de son service".

On précisait au ministère que si les gendarmes n'étaient effectivement pas en fonction, l'activité physique qu'ils exerçaient fait bien partie intégrante de leur service.

Le conducteur ébloui par le soleil?

Peu avant 11 heures, un véhicule conduit par un sexagénéaire a fauché deux des gendarmes, tuant l'un d'entre eux et blessant le second. La gravité de ses blessures n'a pas été précisée.

Selon les premiers éléments recueillis, le conducteur du véhicule aurait affirmé avoir été ébloui par le soleil et n'avoir pas vu le groupe. Une enquête a été ouverte, confiée à la brigade de recherches de Chateaubriant.

Dans son communiqué, Bernard Cazeneuve a exprimé son "soutien" aux proches et aux collègues du gendarme tué et souhaité un prompt rétablissement au second. Les représentants des forces de l'ordre prennent tous les jours des risques pour assurer la sécurité de tous et ils méritent notre respect et notre gratitude".

D. N. avec AFP