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Le réfugié, auparavant soupçonné de vouloir commettre un attentat en France, n'est plus assigné à résidence

Policiers près du Parc des princes à Paris en novembre dernier. (image d'illustration)

Policiers près du Parc des princes à Paris en novembre dernier. (image d'illustration) - FRANCK FIFE - AFP

Ce réfugié afghan avait été arrêté à paris le 5 août. Relâché le lendemain, il avait cependant été assigné à résidence dans les Yvelines.

Le réfugié afghan, un temps soupçonné d’avoir projeté d’accomplir un attentat-suicide en France n’est plus assigné à résidence, peut-on lire sur le site du Parisien. C’est le ministère de l’Intérieur qui vient d’en décider ainsi. La Place Beauvau explique l’abrogation de cette assignation à résidence par le fait que les vérifications effectuées n’ont pas révélé la dangerosité de l’individu de 30 ans. Il était assigné à résidence depuis le 6 août, demeurait chez un proche dans les Yvelines, et devait pointer trois fois par jours au commissariat.

Libéré...mais assigné

C’est (peut-être) aussi la fin d’un feuilleton pour lui. Le 31 juillet, la gendarmerie est en alerte: un témoignage venue d’une Britannique ayant de la famille en Afghanistan affirme que cet homme se trouve en France et se prépare à y mourir en kamikaze. Il est alors activement recherché pendant plusieurs jours et est finalement arrêté à Paris le 5 août. Il est placé en garde-à-vue dans les locaux de la section antiterroriste de la brigade criminelle de Paris.

Il est cependant libéré dès le lendemain sans qu’aucune charge ne soit retenue contre lui…avant qu’on ne lui notifie quelques heures plus tard son assignation à résidence. C’est cet avis d’assignation que le ministère de l’Intérieur vient donc de révoquer.

R.V