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Faux tickets d'entrée du château de Versailles: le faussaire mis en examen

L'homme soupçonné de vendre de faux tickets d'entrée au château de Versailles a été mis en examen puis placé sous contrôle judiciaire ce lundi. (Photo d'illustration)

L'homme soupçonné de vendre de faux tickets d'entrée au château de Versailles a été mis en examen puis placé sous contrôle judiciaire ce lundi. (Photo d'illustration) - AFP

L'homme soupçonné d'être à l'origine des faux billets d'entrée au château de Versailles a été mis en examen puis placé sous contrôle judiciaire ce lundi.

Le faussaire qui imprimait de faux tickets d'entrée au château de Versailles, vendus ensuite par des salariés saisonniers, a été mis en examen ce vendredi pour "escroquerie en bande organisée", avant d'être laissé libre sous contrôle judiciaire, a-t-on appris ce lundi de source proche de l'enquête.

L'homme de 27 ans, gérant de restaurant, a été interpellé ce jeudi à Thiais, dans le Val-de-Marne, où il travaille, et placé en garde à vue. Son domicile a été perquisitionné dans la foulée, et un faux ticket permettant l'accès au petit train touristique qui sillonne les allées du château, datant du mois de janvier, retrouvé sur place. Une imprimante professionnelle a également été trouvée.

L'homme a reconnu les faits

Le jeune homme a reconnu les faits devant les enquêteurs de la Sûreté départementale des Yvelines, chargée de l'affaire. Ses cinq complices présumés, trois hommes et deux femmes mis en examen mardi dernier, étaient, eux, chargés de vendre aux touristes les faux billets, permettant de prendre le petit train ou encore d'accéder aux spectacles des "Grandes eaux musicales".

L'un des hommes a été écroué, soupçonné d'être le "meneur". Les quatre autres suspects ont été placés sous contrôle judiciaire.

Une arnaque pour les touristes

Les suspects écoulaient ces faux billets, mais aussi de vrais tickets réutilisés, revendus environ 10 euros pièce et payés en liquide par les touristes. 

Le préjudice a été évalué à quelque "250.000 euros sur deux mois", soit depuis le mois d'août, selon une source proche de l'enquête. Mais les investigations, qui se poursuivent sous l'égide d'un juge d'instruction de Versailles, portent sur l'ensemble de l'année 2016.

A.Mi avec AFP