L'ancien premier ministre Manuel Valls à l'Assemblée nationale en décembre 2017.
 

Dans la foulée de l’attaque du Super U de Trèbes, Manuel Valls s’est prononcé pour une "interdiction du salafisme" en France. Les observateurs, juristes ou philosophes, expliquent qu'il faudra d'abord définir ce mouvement. 

Votre opinion

Postez un commentaire