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EN DIRECT - "Sécurité globale": 52.350 manifestants en France ce samedi, dont 5000 à Paris, d'après l'Intérieur

Paris, place de la République ce samedi 5 décembre 2020 peu après 18 heures

Paris, place de la République ce samedi 5 décembre 2020 peu après 18 heures - BFMTV

Près de 90 rassemblements ont été annoncés dans toute la France. Initialement prévue comme un rassemblement syndical contre la précarité, la manifestation de ce samedi voit s'agréger la contestation contre les violences policières et la loi sécurité globale.

Ce direct est terminé

C'est la fin de ce direct. Merci d'avoir suivi l'actualité ayant trait aux manifestations de ce samedi sur BFMTV et BFMTV.com.

À Paris, la CPME appelle à "revoir les parcours des manifestations" pour préserver les commerçants

La deuxième journée de mobilisation contre le projet de loi "sécurité globale" a une nouvelle fois été le théâtre de violents incidents dans la capitale. Notre article à lire ici.

La préfecture de police souhaite "un prompt rétablissement" aux membres des forces de l'ordre blessés

Sur Twitter, la préfecture de police de Paris a souhaité un "prompt rétablissement aux policiers, gendarmes et au pompier blessés".

En fin de journée, sur Twitter également, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin avait déclaré que 8 membres des forces de l'ordre avaient été blessés en France ce samedi en marge des manifestations contre le projet de loi "sécurité globale".

Trois policiers blessés et 16 interpellations à Nantes

Trois policiers ont été blessés samedi après-midi à Nantes lors de la manifestation contre la loi Sécurité globale, dont l'un a été touché par un cocktail molotov, et seize personnes ont été interpellées, a appris l'AFP auprès de la préfecture.

Les trois membres des forces de l'ordre font partie d'une Compagnie départementale d'intervention (CDI) et ne sont pas des CRS, comme indiqué dans un premier temps par les autorités.

Vers 20 heures, le bilan des interpellations à Nantes grimpait à seize personnes, selon la préfecture de Loire-Atlantique.

42 interpellations à Paris à 20 heures

42 personnes avaient été interpellées à 20 heures à Paris après la manifestation contre le projet de loi sécurité globale, a indiqué la préfecture de police à BFMTV.

Retailleau dénonce l'"incapacité" du pouvoir "à assurer l'ordre"

"Pendant combien de semaines encore Emmanuel Macron et son ministre de l'Intérieur vont-ils regarder impuissants 400 casseurs mettre le feu dans les rues de Paris ? (...) Ce qui caractérise le pouvoir aujourd'hui, c'est son incapacité à assurer l'ordre dans notre pays. Les discours contradictoires de l'exécutif se succèdent et l'inefficacité de l'action publique est flagrante", a réagi le sénateur Les Républicains Bruno Retailleau dans un communiqué, cité par l'AFP.

Alexis Corbière dénonce des casseurs "alliés objectifs des Darmanin et Lallement"

"La manifestation #retraitSecuriteGlobale était pacifique, revendicative. Ceux qui agressent des policiers, détruisent ou brûlent non seulement commettent des actes dangereux et condamnables, mais sont les alliés objectifs des Darmanin et Lallement. Notre force c'est notre nombre", a réagi le député La France insoumise Alexis Corbière sur Twitter.

"Les casseurs cassent la République", réagit Darmanin sur Twitter

"Les casseurs cassent la République", a réagi Gérald Darmanin sur Twitter ce samedi en début de soirée, après la nouvelle journée de manifestations contre le projet de loi sécurité globale, émaillée de violences à Paris.

"Soutien à nos policiers et nos gendarmes, une nouvelles fois très violemment pris à partie", a ajouté le ministre de l'Intérieur qui évoque 64 interpellations et huit blessés parmi les forces de l'ordre.

Paris: 21 gardes à vue en cours à 19h30

21 personnes se trouvaient en garde à vue à 19h30 après la manifestation parisienne contre le projet de loi sécurité globale, a indiqué le parquet de Paris à BFMTV. 2 mineurs font partie des personnées gardées à vue.

Sécurité globale: 52.350 manifestants en France dont 5000 à Paris, selon le ministère de l'Intérieur

52.350 personnes ont manifesté contre le projet de loi sécurité globale en France, dont 5000 à Paris, selon les chiffres communiqués par le ministère de l'Intérieur ce samedi en fin de journée.

Les estimations des organisateurs ne sont pas connues à cette heure.

Selon ces chiffres, la mobilisation est en recul par rapport à celle de la semaine dernière qui avait vu 133.000 personnes défiler en France, dont 46.000 à Paris.

Paris: tensions place de la République

La situation était tendue vers 19 heures place de la République à Paris où les forces de l'ordre tentaient de disperser les derniers participants à la manifestation contre la loi sécurité globale émaillée d'incidents, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Des scooters et du mobilier urbain ont été incendiés sur la place, point final de la marche partie de la porte de Lilas, dans l'est de la capitale, en début d'après-midi.

Manifestation à Paris: 19 personnes en garde à vue

30 personnes avaient été interpellées samedi à 18 heures en marge de la manifestation à Paris, dont 19 ont été placées en garde à vue, a indiqué le parquet de Paris à l'AFP.

Sur Twitter, la préfecture de police a appelé à quitter la place de la République, où des tensions ont éclaté.

Paris: la préfecture de police donne des consignes pour ceux qui veulent quitter la manifestation

"Les personnes peuvent quitter la manifestation par le métro République et par le boulevard Magenta", indique la préfecture de police de Paris sur son compte Twitter.

À 18 heures, 30 personnes avaient été interpellées en marge du cortège parisien, selon cette même source.

Deux CRS blessés à Nantes lors de la manifestation, dont l'un par un cocktail Molotov

Deux CRS ont été blessés samedi après-midi à Nantes lors de la manifestation contre la loi sécurité globale, dont l'un a été touché par un cocktail molotov, a appris l'AFP auprès de la préfecture de Loire-Atlantique.

D'après un photographe de l'AFP présent sur les lieux, les deux policiers ont été évacués par le Samu, non loin du palais de justice.

La manifestation, partie vers 15 heures, a attiré environ 3000 personnes, selon la préfecture de Loire-Atlantique.

D'après le compte Twitter de la police du département, il y a eu cinq interpellations.

Vers 18 heures, la situation était toujours très tendue dans le centre de Nantes, selon un photographe de l'AFP.

Paris: une partie du cortège est arrivée place de la République

Une partie des participants à la manifestation, émaillée d'incidents, organisée samedi à Paris contre la loi "sécurité globale" est arrivée peu avant 18h place de la République, terme prévu du parcours, a constaté un journaliste de l'AFP.

Quelque 2000 personnes étaient rassemblées sur la place, point final d'une marche partie de la porte des Lilas en début d'après-midi et émaillée de scènes de vandalisme.

Peu avant 18 heures, un petit groupe de manifestants était encore présent en amont sur le parcours de la manifestation, où les pompiers continuaient d'éteindre des incendies sporadiques, selon une journaliste de l'AFP.

Paris: 30 interpellations recensées à 18 heures en marge de la manifestation

30 individus avaient été interpellés par les forces de l'ordre à 18 heures à Paris, en marge de la manifestation contre la loi sécurité globale, indique la préfecture de police sur Twitter.

400 à 500 casseurs dans la manifestation à Paris

Selon nos informations, 400 à 500 casseurs sont présents dans le cortège parisien contre la loi sécurité globale.

Un incendie dans le secteur Gambetta en marge de la manifestation, indique la préfecture de police

Dans un tweet, la préfecture de police de Paris a indiqué qu'un incendie était en cours dans le secteur Gambetta, à l'ouest de Paris, en marge de la manifestation.

"Laissez les pompiers de Paris intervenir", exhorte l'institution.

A Marseille, les manifestants ont rendu hommage à Zineb Redouane

A Marseille, les manifestants ont rendu hommage à Zineb Redouane, une octogénaire tuée par une grenade lacrymogène en 2018 alors qu'elle était dans son appartement. Ils se sont arrêtés devant son domicile au cours de la manifestation.

Entre 400 et 500 casseurs dans le cortège

Un incendie, boulevard Gambetta, dans le 20e arrondissement de Paris empêchait toujours le cortège d'avancer peu avant 17 heures.

La préfecture estime à environ 400 ou 500 le nombre de casseurs dans le cortège.

22 interpellations à Paris annonce Gérald Darmanin

22 interpellations ont eu lieu en marge de la manifestation parisienne, a annoncé le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, sur Twitter.

"Merci aux forces de l’ordre mobilisées aujourd’hui, parfois face à des individus très violents", a-t-il ajouté.

Des vitrines caillassées, des voitures brûlées ...

De nombreux échauffourées ont été signalées avenue Gambetta, dans le 20e arrondissement. Des voitures ont notamment été incendiées le long du parcours. Plusieurs vitrines, dont celles d'un supermarché, d'une agence immobilière et d'une banque, ont également été endommagées par des casseurs situés à l'avant du cortège.

Des tensions dans le cortège parisien

Des tensions entre policiers et manifestants sont apparues rapidement après le début de la manifestation parisienne. Plus d'une heure trente après le départ de la manifestation, des projectiles ont été lancés sur les forces de l'ordre, qui ont répliqué en faisant usage de gaz lacrymogènes.

Une vitrine d'une agence immobilière de l'avenue Gambetta, dans le 20e arrondissement, a été cassée et des jets de pétards ont également été constatés le long du cortège qui est parti à 14 heures de la Porte des Lilas en direction de la place de la République.

Plusieurs manifestations à Orléans, Nantes...

Alors que le cortège parisien s'est élancé vers 14h15 de la Porte des Lilas en direction de République, d'autres manifestations ont démarré ailleurs en France, notamment à Nantes, Orléans, Rennes, Rouen ou encore Lille... Au total, près de 90 rassemblements ont été annoncés par les organisateurs dans les villes, grandes et moyennes, de France.

"Le débat doit s'ouvrir sur la police", estime Alexis Corbière

"Le débat doit s'ouvrir sur la police", a affirmé sur notre antenne l'Insoumis Alexis Corbière, présent dans le cortège de la manifestation contre la loi "sécurité globale". "Il n'est pas question d'être anti-flic, mais d'analyser leurs méthodes, leurs techniques. Il y a eu trop de violences dernièrement."

Des manifestants ralentissent l'avancée du cortège

Selon la préfecture de police, des manifestants à l'avant du cortège ralentisse la progression de la manifestation.

Quelques tensions à Paris

Au milieu de ballons syndicaux, notamment de la CGT, FSU et FO, le défilé se déroule au milieu des fumigènes et du bruit des pétards, au son notamment de "Tout le monde déteste la police".

Sous une pancarte demandant le "retrait de la loi Sécurité globale", le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez affirme que les causes convergent:

"Il n'y a pas d'opposition entre les libertés publiques et individuelles et le fait de se battre contre la précarité et le chômage, surtout dans la période", a-t-il déclaré à l'AFP, en citant les "abus des employeurs" et "les plans sociaux qui tombent".

Les forces de l'ordre sont présentes en nombre pour encadrer la manifestation et éviter les débordements. Quelques tensions semblent émailler la marche.

La manifestation parisienne a commencé

Le cortège parisien s'est élancé depuis la porte des Lilas avec dans ses rangs, des manifestants "pour les droits sociaux et la liberté", des militants contre l'article 24 de la loi "sécurité globale" et des gilets jaunes.

Mélenchon appelle à "jeter à la poubelle" la loi "sécurité globale"

Leader de la France Insoumise, censé manifester ce samedi après-midi à Marseille contre la loi "sécurité globale", a appelé à "jeter tout ça à la poubelle".

"Il n'y a pas de honte à reculer", a ajouté le député des Bouches-du-Rhône lors d'un point presse organisé dans un ancien McDonald's situé dans les quartiers déshérités du Nord de Marseille et transformé en plateforme d'aide alimentaire.

"A Marseille, cette manifestation prend un sens particulier puisque hélas, nous n'avons pas de films vidéos qui permettent de mieux comprendre" comment Zineb Redouane est décédée, a-t-il affirmé.

Cette octogénaire est morte le 2 décembre 2018 à l'hôpital, 24 heures après avoir été touchée de plein fouet par une grenade lacrymogène tirée par la police, alors qu'elle fermait une fenêtre de son appartement dans le centre-ville, où des manifestations se déroulaient.

La situation se crispe à Rennes

D'après la police nationale, la situation continue de s'envenimer à Rennes, avec des "groupes violents" qui ont pris la tête du cortège de la manifestation.

Les manifestants prêts au départ à Paris

Les manifestants sont rassemblés à Paris pour entamer leur parcours de la Porte des Lilas à la place de la République. Il doivent se mettre en route dans quelques minutes.

300 personnes rassemblées à Evreux

L'appel à manifester semble suivi dans de nombreuses ville. A Evreux, dans l'Eure, 300 personnes ont répondu à l'appel des syndicats.

Manifestation à Toulouse, malgré une interdiction préfectorale

Les manifestants se sont déjà mis en marche à Toulouse, où ils sont "plusieurs milliers" à s'être rassemblés.

Dans cette ville aussi, la préfecture avait pourtant interdit tout rassemblement.

A Paris, départ de la manifestation à 14h00

A Paris, la manifestation doit partir à 14h00 de la Porte des Lilas en direction de la place de la République, sous surveillance après les heurts de samedi dernier près de la Bastille.

Près de 90 rassemblements ont été annoncés dans toute la France. Initialement prévue comme un rassemblement syndical contre la précarité, la journée de samedi voit s'agréger la contestation contre les violences policières et la loi sécurité globale.

Tentative de dispersion des manifestants

A Rennes, le canon a eau a également été déployé par les forces de l'ordre pour disperser les manifestants.

Quelques heurts à Rennes, avec des jets de projectiles et de gaz lacrymogènes

D'après la police nationale, 1200 personnes se sont rassemblées à Rennes, place Charles de Gaulle à l'occasion de la manifestation "pour les droits sociaux et la liberté" et contre l'article 24 de la loi "sécurité globale".

Sur son compte Twitter, la police fait état de "jets de projectiles à l'encontre des forces de l'ordre. Des gaz lacrymogènes ont dû être utilisés" au niveau de la d'Isly, secteur interdit à la manifestation par la préfecture.

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