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De nouveaux malades franciliens sont arrivés en Bretagne par trains sanitaires

Le TGV transportant des malades franciliens est arrivé en gare de Rennes peu avant 13H45.

De nouveaux malades franciliens atteints du Covid-19 sont arrivés ce dimanche à bord d'un train sanitaire en Bretagne où plusieurs d'entre eux devaient être hospitalisés au CHU de Rennes. 

Un TGV est arrivé en gare de Rennes peu avant 13H45. Sur les quais, des soignants et ambulanciers étaient visibles depuis un pont enjambant les voies ferroviaires, une opération encadrée par la police présente aux abords de la gare.

"Plusieurs dizaines de patients franciliens"

Le nombre de malades accueillis en Bretagne n'était pas connu dans l'immédiat. Contacté par l'AFP, le CHU de Rennes devait apporter des précisions dans la journée.

Samedi soir dans un communiqué, l'Agence régionale de santé (ARS) de Bretagne évoquait le transfert à venir de "plusieurs dizaines de patients franciliens". Dans ce cadre, deux trains sanitaires devaient être mobilisés dimanche, avait indiqué l'ARS.

Un premier train doit assurer le transport de patients à destination de Vannes, de Lorient et de Quimper. Un second doit permettre le transfert de patients répartis entre Rennes, Saint-Malo, Morlaix et Brest.

Troisième transfert de patients vers la Bretagne

À Paris, les opérations ont commencé tôt dans la matinée. A 9H30, des ambulanciers, soignants en combinaison et des gendarmes étaient visibles devant la gare d'Austerlitz. Selon l'ARS, il s'agit du troisième transfert de patients vers la Bretagne qui avait accueilli le 25 mars six malades du Haut-Rhin pour soulager les hôpitaux saturés de la région, l'une des plus touchées en France par la pandémie.

Mercredi, 36 patients d'Ile-de-France ont aussi été évacués par deux TGV vers Rennes, Saint-Brieuc et Brest. "Cette opération de transfert résulte d’une étroite collaboration avec les SAMU de Bretagne et d’Ile-de-France, les équipes médicales des établissements de santé de départ et de destination, la SNCF, le Service de santé des armées, la Direction Générale de la Santé, l’ARS Ile-de-France et préfets des départements concernés", a souligné l'agence samedi.

Cy.C avec AFP