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Coronavirus: Blanquer assure que "tous les lycéens auront réellement cours jusqu'au 4 juillet"

Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale, en conférence de presse le 14 mars 2020.

Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale, en conférence de presse le 14 mars 2020. - Thomas Samson - AFP

Alors que le baccalauréat sera évalué en contrôle continu, les salles de classe seront libres en juin pour rattraper le retard pris pendant la crise sanitaire, à condition que le confinement soit levé.

Pas de repos au mois de juin. Interrogé ce lundi matin sur RTL, le ministre de l'Éducation nationale a assuré que "tous les lycéens auront cours jusqu'au 4 juillet dès lors que la période de confinement serait terminé". Jean-Michel Blanquer y voit là l'un des "avantages" de l'organisation du baccalauréat cette année, qui sera évalué en contrôle continu.

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"Si la période de confinement est terminée dans l’intervalle on aura réussi à faire travailler plus les élèves au mois de juin", a-t-il précisé. "Du fait du contrôle continu, il n'y aura pas les établissements pris par les examens en juin comme c'est le cas habituellement. (...) C'est une façon aussi de rattraper le retard pris actuellement."

"Au mois de juin les élèves sont très souvent presque déjà en vacances, ce ne sera pas le cas cette année" en cas de levée du confinement, a insisté Jean-Michel Blanquer.

Des jurys d'harmonisation

Sur la validation des épreuves en contrôle continu justement, le ministre s'est voulu rassurant. D'après lui, il n'y aura pas d'inégalités de traitement entre les élèves grâces aux jurys d'harmonisation. 

"Si nous mettons en place des jurys de notation, c’est pour tenir compte des différences de notation", a-t-il expliqué. 

Comme chaque année, ces jurys se réuniront pour étudier les dossiers de chaque élève et attribuer une éventuelle mention, en se basant sur les notes obtenues mais également le comportement de l'élève. "L'assiduité des candidats sera vérifiée, c'est un point sur lequel je veux insister tout particulièrement. Le fait de rester jusqu'au 4 juillet est une condition sine qua non pour obtenir le diplôme", avait prévenu le ministre dès vendredi.

Camille Sarazin