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Chauffeur de taxi agressé et mort d’une fillette en Vendée: la semaine des faits divers

Un chauffeur de taxi parisien était vendredi hospitalisé en état de mort cérébrale après avoir été violemment agressé par  des clients jeudi matin.

Un chauffeur de taxi parisien était vendredi hospitalisé en état de mort cérébrale après avoir été violemment agressé par des clients jeudi matin. - Lionel Bonaventure - AFP

BFMTV.com revient pour vous sur les faits divers marquants des sept derniers jours. Cette semaine, 400.000 euros de bijoux volés à Paris, un patient meurt après avoir reçu l’injection d’un autre à l’hôpital, et le meurtrier présumé d’un étudiant tunisien avoue son crime.

Si vous avez manqué l'actualité des faits divers cette semaine, BFMTV.com vous permet de vous mettre à la page en un coup d'oeil.

Coups de talons aiguilles. Un chauffeur de taxi parisien, violemment agressé jeudi matin, était hospitalisé vendredi en état de mort cérébrale. L'homme de 56 ans a eu une altercation tôt jeudi matin avec trois jeunes gens qui sortaient très alcoolisés de boîte de nuit. "Exécédé par ses clients, il leur a demandé de descendre de son véhicule. Le chauffeur a alors reçu plusieurs coups de talons aiguilles", a déclaré une source policière. Trois Parisiens, deux femmes de 25 et 28 ans et et un homme de 26 ans ont été interpellés et se trouvaient toujours en garde à vue vendredi matin.

Erreur médicale. Un patient de 61 ans est mort mercredi après avoir reçu un médicament qui ne lui était pas destiné dans un hôpital de Bordeaux. Hospitalisé à l'Institut Bergonié, spécialisé dans le traitement des cancers, il a reçu par erreur le chlorure de potassium d’un autre patient au lieu de l'injection de corticoïdes prescrite. L'injection a été faite par une élève infirmière, accompagnée par une infirmière titulaire. Vendredi, une information judiciaire contre X pour homicide involontaire a été ouverte par le parquet de Bordeaux.

Drame familial. Une fillette de 4 ans a été retrouvée morte lundi à Saint-Georges-de-Pointindoux (Vendée), près de La Roche-sur-Yon, dans la maison où vivaient sa mère et le compagnon de celle-ci. Ces derniers ont rapidement été placés en garde à vue lundi, compte tenu des traces suspectes sur le corps de la petite Angèle. L'autopsie, réalisée mardi a confirmé que le décès de l’enfant dimanche “est dû à des violences”. Confronté à ces résultats, le couple a avoué des actes violents répétés. En garde à vue, la mère a ensuite avoué avoir étranglé sa fille, mais réfuté avoir voulu lui donner la mort. Elle a été mise en examen jeudi pour meurtre et actes de torture sur mineur de 15 ans et placée en détention provisoire. Son compagnon a lui été mis en examen pour actes de torture ou de barbarie sur mineur de 15 ans et placé lui aussi en détention provisoire. Il a aussi été placé sous le statut de témoin assisté pour le meurtre.

Vol. 400.000 euros de bijoux ont été dérobés mardi matin à Paris. Un malfaiteur est entré dans une bijouterie de la rue de la Chaussé-d’Antin, près de l’Opéra Garnier, a ligoté le bijoutier, et s’est enfui avec le butin. L'enquête a été confiée à la Brigade de repression du banditisme (BRB) de la police judiciaire parisienne. 

Aveux. Le meurtrier présumé d'Afif Chebil, arrêté jeudi en Tunisie peu après avoir tenté de se suicider, a avoué son crime, a indiqué vendredi le ministère tunisien de l'Intérieur. Le corps de l’étudiant tunisien avait été retrouvé découpé dans des sacs poubelle sur un trottoir de Villepinte (nord-est de Paris) le 2 septembre dernier. 

Violette Robinet