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Les recherches sur l'AF447 seraient prolongées jusqu'au 25 mai

Débris de l'épave du vol AF447 repêchés par la marine brésilienne en juin dernier. La troisième phase de recherches de l'épave du vol AF447 dans l'océan Atlantique est prolongée jusqu'au 25 mai, selon le site internet du Figaro. /Photo d'archives/REUTERS/

Débris de l'épave du vol AF447 repêchés par la marine brésilienne en juin dernier. La troisième phase de recherches de l'épave du vol AF447 dans l'océan Atlantique est prolongée jusqu'au 25 mai, selon le site internet du Figaro. /Photo d'archives/REUTERS/ - -

PARIS - La troisième phase de recherches de l'épave du vol AF447 dans l'océan Atlantique est prolongée jusqu'au 25 mai, écrit lundi Le Figaro sur...

PARIS (Reuters) - La troisième phase de recherches de l'épave du vol AF447 dans l'océan Atlantique est prolongée jusqu'au 25 mai, écrit lundi Le Figaro sur son site internet.

Le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) avait annoncé la semaine dernière la poursuite des recherches à la demande du gouvernement français sans préciser de date.

Selon le site internet du Figaro, après une escale technique et un changement d'équipage à Recife, au Brésil, "les enquêteurs explorent à nouveau la zone supposée du crash dans l'Atlantique Sud depuis dimanche".

En cas d'échec, "selon une source gouvernementale interrogée par le Figaro, ce prolongement de la troisième campagne de recherche de l'épave, prendra fin le 25 mai prochain".

Les boîtes noires de l'A330 d'Airbus, qui s'est abîmé entre Rio et Paris le 1er juin dernier avec 228 personnes à son bord, n'ont pas été retrouvées lors de la troisième phase de recherches qui aurait dû s'achever ce week-end.

Le Figaro explique que les enquêteurs attendent beaucoup de la partie sud-ouest de leur périmètre de recherches "qu'ils n'ont pas totalement explorée". Il s'agit d'une zone de fonds accidentés longue de 20 kilomètres.

Depuis le 2 avril, une zone de près de 3.000 km2 a été couverte par des instruments de recherches sophistiqués, sans repérer l'épave de l'A330 d'Air France.

Les causes exactes de la catastrophe aérienne ne sont pas encore connues. Le givrage des sondes de vitesse "Pitot" fabriquées par Thalès est un élément contributif de l'accident selon le BEA, mais des informations manquent pour expliquer avec certitude le déroulement du drame.

Seuls des débris, dont l'empennage de l'avion, ont été repêchés dans les premières semaines après l'accident, ainsi qu'une cinquantaine de corps.

Laure Bretton, édité par Yves Clarisse